Coups de coeur des libraires du Grenier d'Abondance


Mise à jour le 15 septembre 2018.


Romans, polars et plus... 2018 !

Plus de choix

Nous avons la passion des livres et nous avons aimé

un peu | bien ♥♥ | beaucoup ♥♥♥ | passionnément ♥♥♥♥ |


Les fureurs invisibles du cœur, de John Boyne

Les fureurs invisibles du cœur, de John Boyne Éditions lattes, 580p, 23.90 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Les personnages sont attachants, les dialogues savoureux et l’évocation de l’Irlande du xx -ème siécle est très bien rendu. Une réussite.

 Les fureurs invisibles...

Les fureurs invisibles du cœur, de John Boyne


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Les personnages sont attachants, les dialogues savoureux et l’évocation de l’Irlande du xx -ème siécle est très bien rendu. Une réussite.


Résumé éditeur

Les fureurs invisibles du cœur, de John Boyne Éditions lattes, 580p, 23.90 €

Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?

Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.

Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.

Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.

Références bibliographiques
Les fureurs invisibles du cœur, de John Boyne Éditions lattes, 580p, 23.90 €

L’hiver du mécontentement, de Thomas B.Reverdy

l’hiver du mécontentement, de Thomas B.Reverdy Éditions Flammarion, 224p,18€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Reverdy nous livre une réflexion sur le pouvoir et son attrait, lors de l’évocation de l’avènement de Thatcher et celle de Richard III.

 L'hiver...

L’hiver du mécontentement, de Thomas B.Reverdy


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Reverdy nous livre une réflexion sur le pouvoir et son attrait, lors de l’évocation de l’avènement de Thatcher et celle de Richard III.


Résumé éditeur

l’hiver du mécontentement, de Thomas B.Reverdy Éditions Flammarion, 224p,18€

L’Hiver du mécontentement, c’est ainsi que le journal le Sun qualifia l’hiver 1978-1979, où des grèves monstrueuses paralysèrent des mois durant la Grande-Bretagne. Voici venir l’hiver de notre mécontentement, ce sont aussi les premiers mots que prononce Richard III dans la pièce de Shakespeare. Ce personnage, la jeune Candice va le jouer, dans une mise en scène exclusivement féminine. Entre deux tournées à vélo pour livrer des courriers dans un Londres en proie au désordre, elle cherchera à comprendre qui est Richard III et le sens de sa conquête du pouvoir. Au théâtre Warehouse, lors d’une répétition, elle croisera une Margaret Thatcher encore méconnue venue prendre un cours de diction et déjà bien décidée à se hisser à la tête du pays. Elle fera aussi la rencontre de Jones, jeune musicien brutalement licencié et peu armé face aux changements qui s’annoncent.

Thomas B. Reverdy écrit le roman de cet hiver qui a sonné le glas d’une époque et accouché d’un autre monde, un monde sans pitié où Just do it ne servira bientôt qu’à vendre des chaussures. Mais il raconte aussi comment de jeunes gens réussissent à s’y faire une place, en luttant avec toute la vitalité, la détermination et les rêves de leur âge.

Références bibliographiques
l’hiver du mécontentement, de Thomas B.Reverdy Éditions Flammarion, 224p,18€

Asta, de Jon Kalman Stefansson

Asta, de Jon Kalman Stefansson Éditions Grasset, 496 p, 23 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Magnifique roman, lyrique, sur le thème de l’Amour. On n’oubliera pas Asta, Joseph, Helga et Sigvaldi !

 Asta

Asta, de Jon Kalman Stefansson


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Magnifique roman, lyrique, sur le thème de l’Amour. On n’oubliera pas Asta, Joseph, Helga et Sigvaldi !


Résumé éditeur

Asta, de Jon Kalman Stefansson Éditions Grasset, 496 p, 23 €

Reykjavik, au début des années 50. Sigvaldi et Helga décident de nommer leur deuxième fille Ásta, d’après une grande héroïne de la littérature islandaise. Un prénom signifiant – à une lettre près – amour en islandais qui ne peut que porter chance à leur fille… Des années plus tard, Sigvaldi tombe d’une échelle et se remémore toute son existence  : il n’a pas été un père à la hauteur, et la vie d’Ásta n’a pas tenu cette promesse de bonheur.

Jón Kalman Stefánsson enjambe les époques et les pays pour nous raconter l’urgence autant que l’impossibilité d’aimer. À travers l’histoire de Sigvaldi et d’Helga puis, une génération plus tard, celle d’Ásta et de Jósef, il nous offre un superbe roman, lyrique et charnel, sur des sentiments plus grands que nous, et des vies qui s’enlisent malgré notre inlassable quête du bonheur.

Références bibliographiques
Asta, de Jon Kalman Stefansson Éditions Grasset, 496 p, 23 €

Là où les chiens aboient par la queue, de Estelle-Sarah Bulle

Là où les chiens aboient par la queue, de Estelle-Sarah Bulle Éditions Liana Levi, 288p, 19 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Voici un roman très chouette, truculent, avec des personnages très attachants et où l’on apprend également sur l’histoire de la Guadeloupe et la créolité.

 Là où les chiens...

Là où les chiens aboient par la queue, de Estelle-Sarah Bulle


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Voici un roman très chouette, truculent, avec des personnages très attachants et où l’on apprend également sur l’histoire de la Guadeloupe et la créolité.


Résumé éditeur

Là où les chiens aboient par la queue, de Estelle-Sarah Bulle Éditions Liana Levi, 288p, 19 €

Dans la famille Ezechiel, c’est Antoine qui mène le jeu. Avec son «nom de savane», choisi pour embrouiller les mauvais esprits, ses croyances baroques et son sens de l’indépendance, elle est la plus indomptable de la fratrie. Ni Lucinde ni Petit-Frère ne sont jamais parvenus à lui tenir tête. Mais sa mémoire est comme une mine d’or. En jaillissent mille souvenirs-pépites que la nièce, une jeune femme née en banlieue parisienne et tiraillée par son identité métisse, recueille avidement. Au fil des conversations, Antoine fait revivre pour elle l’histoire familiale qui épouse celle de la Guadeloupe depuis la fin des années 40: l’enfance au fin fond de la campagne, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce en mer des Caraïbes, l’inéluctable exil vers la métropole…

Intensément romanesque, porté par une langue vive où affleure une pointe de créole, Là où les chiens aboient par la queue embrasse le destin de toute une génération d’Antillais pris entre deux mondes.

Références bibliographiques
Là où les chiens aboient par la queue, de Estelle-Sarah Bulle Éditions Liana Levi, 288p, 19 €

Khalil, de Yasmina KHADRA

Khalil, de Yasmina KHADRA Éditions Julliard, 264 p,19€

Coup de coeur de Clémence ♥♥♥♥

Une onde puissante d’émotion nous traverse le cœur et nous tient en haleine de la première à la dernière page. Nous pénétrons aux tréfonds de l’âme humaine confrontée à un terrible dilemme. Un roman au-delà de la réussite !

 Khalil

Khalil, de Yasmina KHADRA


Coup de coeur de Clémence ♥♥♥♥

Une onde puissante d’émotion nous traverse le cœur et nous tient en haleine de la première à la dernière page. Nous pénétrons aux tréfonds de l’âme humaine confrontée à un terrible dilemme. Un roman au-delà de la réussite !


Résumé éditeur

Khalil, de Yasmina KHADRA Éditions Julliard, 264 p,19€

Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.

Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?

Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

Références bibliographiques
Khalil, de Yasmina KHADRA Éditions Julliard, 264 p,19€

Si Clara, de Martha BAILLIE

Si Clara, de Martha BAILLIE Éditions Jacqueline Chambon, 208p, 21,50€

Coup de coeur de Clémence ♥♥♥♥

Voici un roman magnétique. Portrait de quatre personnages foisonnants au destin lié. Une quête singulière dressée de manière fascinante. J’ai refermé ce petit bijou avec un pincement au cœur.

 Si Clara

Si Clara, de Martha BAILLIE


Coup de coeur de Clémence ♥♥♥♥

Voici un roman magnétique. Portrait de quatre personnages foisonnants au destin lié. Une quête singulière dressée de manière fascinante. J’ai refermé ce petit bijou avec un pincement au cœur.


Résumé éditeur

Si Clara, de Martha BAILLIE Éditions Jacqueline Chambon, 208p, 21,50€

Daisy, écrivain alité à la suite d’un accident de vélo, découvre un manuscrit anonyme sur le pas de sa porte. Tandis qu’elle plonge dans cette fascinante histoire, celle d’une jeune Syrienne débarquée à To­ronto, elle est tentée de la publier comme si elle en était elle-même l’auteur, mais en a-t-elle le droit ?

Julia, qui s’occupe d’une galerie d’art, est loin de se douter que sa sœur, Clara, a écrit un roman.

Et pour cause, Clara est atteinte de troubles psy­chologiques qui lui font entendre des voix et la poussent à vivre en marge du monde.Quant à Maurice, passionné d’aviation, il ne sait pas qu’il s’apprête à découvrir l’amour lorsqu’il re­garde pour la première fois dans la paire de jumelles disposée par un artiste dans la galerie de Julia.Roman choral et miroir dans lequel les perspectives et les frontières sont perpétuellement mouvantes, Si Clara… questionne l’art, le langage, ce qu’on nomme la folie et la réalité, et s’interroge sur ce que pourraient être nos vies une fois le mode « pilote automatique » désenclenché..

Références bibliographiques
Si Clara, de Martha BAILLIE Éditions Jacqueline Chambon, 208p, 21,50€

Le Roi Chocolat, de Thierry MONTORIOL

Le Roi Chocolat, de Thierry MONTORIOL Editions Gaia, 432 p, 22€

Coup de coeur de Clémence

Du voyage, de sacrés personnages et de l’Histoire, tout ça inspiré de faits réels ! Vibrant, une aventure à cent à l’heure.

 Le roi chocolat

Le Roi Chocolat, de Thierry MONTORIOL


Coup de coeur de Clémence

Du voyage, de sacrés personnages et de l’Histoire, tout ça inspiré de faits réels ! Vibrant, une aventure à cent à l’heure.


Résumé éditeur

Le Roi Chocolat, de Thierry MONTORIOL Editions Gaia, 432 p, 22€

Victor, journaliste, part en Amérique latine en 1910 inaugurer un opéra. Mêlé à la révolution mexicaine et aux trafics d’armes, il trouve refuge auprès des derniers Aztèques. Horrifié par les sauterelles grillées ou iguanes farcis dont on croit l’honorer, il survit à l’aide d’un breuvage miraculeux à base de sucre, de banane et du cacao hérité du dieu Quetzacoatl. De retour à Paris, bravant une malédiction, il joue à l’alchimiste pour réinventer la recette sacrée et la faire découvrir à ses enfants, au voisinage, puis à la France entière, jusqu’aux tranchées de la Grande Guerre. Le Banania est né.

Écrit à partir des carnets de reportage de son inventeur, voici l’histoire vraie d’une aventure à peine croyable qui nous emmène à travers trois continents, deux civilisations et le Paris des Années folles.

Références bibliographiques
Le Roi Chocolat, de Thierry MONTORIOL Editions Gaia, 432 p, 22€

Federica Ber de Mark GREENE

Federica Ber de Mark GREENE Editions Grasset,208 p, 18€

Coup de coeur de Clémence ♥♥

Un récit touchant et saisissant entre les douces nuits romantiques depuis les toits de Paris et les randonnées sur les sommets vertigineux des Alpes Italiennes. Un roman tout en émotion.

 Federica Ber

Federica Ber de Mark GREENE


Coup de coeur de Clémence ♥♥

Un récit touchant et saisissant entre les douces nuits romantiques depuis les toits de Paris et les randonnées sur les sommets vertigineux des Alpes Italiennes. Un roman tout en émotion.


Résumé éditeur

Federica Ber de Mark GREENE Editions Grasset,208 p, 18€

Un matin, dans le journal, un homme lit le récit d’un fait divers survenu en Italie. Un couple a été découvert, mort, au pied d’une muraille rocheuse des Dolomites. Les corps, dit la rumeur, seraient attachés l’un à l’autre. Suicide, assassinat ? Les carabinieri suspectent une randonneuse : Federica Bersaglieri.

Ce nom, il croit le reconnaître. Serait-ce la jeune femme rencontrée vingt ans auparavant, durant une semaine féerique, au cœur d’un été parisien ? Elle l’avait arraché à ses habitudes, lui avait appris la légèreté. Ensemble, ils avaient bu du vin frais, exploré les passages couverts, mimé les passants dans les jardins publics, dormi à la belle étoile, sur les toits de la ville… Puis elle avait disparu, brusquement.
Aujourd’hui, à mille kilomètres de distance, il cherche à comprendre.

Deux histoires d’amour envoûtantes, sous les auspices de l’imaginaire et de la liberté, des sommets des Alpes à ceux de Paris..

Références bibliographiques
Federica Ber de Mark GREENE Editions Grasset,208 p, 18€

Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal

Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal éditions Verticales, 288 p,  20€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Paula Kast se lance avec la fougue des ses 20 ans dans l’apprentissage de la peinture en trompe l’œil. Et nous voici, nous lecteurs, avec elle sur le seuil d’un monde à portée de main, de vérités et d’émotions. Un monde se forme, se créé avec talent. Magique et enthousiasmant.

 Un monde...

Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Paula Kast se lance avec la fougue des ses 20 ans dans l’apprentissage de la peinture en trompe l’œil. Et nous voici, nous lecteurs, avec elle sur le seuil d’un monde à portée de main, de vérités et d’émotions. Un monde se forme, se créé avec talent. Magique et enthousiasmant.


Résumé éditeur

Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal éditions Verticales, 288 p,  20€

«Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage.»

Références bibliographiques
Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal éditions Verticales, 288 p, 20€

A son image, de Jérôme Ferrari

A son image, de Jérôme Ferrari éditions Actes Sud, 219 p, 19€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Que de talent ! Ce huis clos remarquablement construit questionne notre époque et nous interpelle à travers plusieurs thèmes, celui de la photo, de la violence, la foi et la justification de l’absurde.

 A son image

A son image, de Jérôme Ferrari


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Que de talent ! Ce huis clos remarquablement construit questionne notre époque et nous interpelle à travers plusieurs thèmes, celui de la photo, de la violence, la foi et la justification de l’absurde.


Résumé éditeur

A son image, de Jérôme Ferrari éditions Actes Sud, 219 p, 19€

Par une soirée d’août, Antonia, flânant sur le port de Calvi après un samedi passé à immortaliser les festivités d’un ma­riage sous l’objectif de son appareil photo, croise un groupe de légionnaires parmi lesquels elle reconnaît Dragan, jadis rencontré pendant la guerre en ex-Yougoslavie. Après des heures d’ardente conversation, la jeune femme, bien qu’épuisée, décide de rejoindre le sud de l’île, où elle réside. Une embardée précipite sa voiture dans un ravin : elle est tuée sur le coup. L’office funèbre de la défunte sera célébré par un prêtre qui n’est autre que son oncle et parrain, lequel, pour faire rempart à son infinie tristesse, s’est promis de s’en tenir stric­tement aux règles édictées par la liturgie. Mais, dans la four­naise de la petite église, les images déferlent de toutes les mémoires, reconstituant la trajectoire de l’adolescente qui s’est rêvée en photographe, de la jeune fille qui, au milieu des années 1980, s’est jetée dans les bras d’un trop séduisant militant nationaliste avant de se résoudre à travailler pour un quotidien local où le “reportage photographique” ne sem­blait obéir à d’autres fins que celles de perpétuer une collec­tivité insulaire mise à mal par les luttes sanglantes entre clans nationalistes.

C’est lasse de cette vie qu’Antonia, succombant à la tenta­tion de s’inventer une vocation, décide, en 1991, de partir pour l’ex-Yougoslavie, attirée, comme tant d’autres avant elle, dans le champ magnétique de la guerre, cet irreprésentable.
De l’échec de l’individu à l’examen douloureux des apories de toute représentation, Jérôme Ferrari explore, avec ce roman bouleversant d’humanité, les liens ambigus qu’entre­tiennent l’image, la photographie, le réel et la mort.

Références bibliographiques
A son image, de Jérôme Ferrari éditions Actes Sud, 219 p, 19€

Avec toutes mes sympathies de Olivia de Lamberterie

Avec toutes mes sympathies de Olivia de Lamberterie Éditions Stock, 383p, 22€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Ce premier roman est né d’un besoin de raconter un frère cadet flamboyant et solaire ; terrassé par la mélancolie. C’est à la fois un récit déchirant et pudique, soutenu par un élan de vitalité intense, celui qui guidait la vie de ce frère et que l’auteur veut prolonger.

 Avec toutes mes sympathies

Avec toutes mes sympathies de Olivia de Lamberterie


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Ce premier roman est né d’un besoin de raconter un frère cadet flamboyant et solaire ; terrassé par la mélancolie. C’est à la fois un récit déchirant et pudique, soutenu par un élan de vitalité intense, celui qui guidait la vie de ce frère et que l’auteur veut prolonger.


Résumé éditeur

Avec toutes mes sympathies de Olivia de Lamberterie Éditions Stock, 383p, 22€

Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire. Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.

Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants.

Références bibliographiques
Avec toutes mes sympathies de Olivia de Lamberterie Éditions Stock, 383p, 22€

Elsa mon amour, de Simonetta Greggio

Elsa mon amour, de Simonetta Greggio Éditions Flammarion, 240 p, 19 €

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Ce roman redonne vie à Elsa Morante, une vie entre talent et démon, ascension et chute, dans une Italie d’après-guerre. Pour ce roman intime et sensuel, Simonetta Greggio, a choisi un style qui donne du souffle, un style incisif. Elle rend le plus bel hommage en nous donnant envie de lire ou relire Elsa Morante.

 Elsa mon amour

Elsa mon amour, de Simonetta Greggio


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Ce roman redonne vie à Elsa Morante, une vie entre talent et démon, ascension et chute, dans une Italie d’après-guerre. Pour ce roman intime et sensuel, Simonetta Greggio, a choisi un style qui donne du souffle, un style incisif. Elle rend le plus bel hommage en nous donnant envie de lire ou relire Elsa Morante.


Résumé éditeur

Elsa mon amour, de Simonetta Greggio Éditions Flammarion, 240 p, 19 €

Quand je regarde derrière moi, on dirait que je me raconte une histoire. Qui était cette enfant qui dormait avec les chats errants, qui réinventait sans cesse les vêtements et les objets, la laideur m’a toujours mise de mauvaise humeur, cette fillette qui ne jouait avec les autres enfants que lorsqu’elle pouvait les mettre en rang et leur faire la classe?

Elsa Morante, née à Rome le 18 août 1912, est écrivain, poète et traductrice. Elle épouse Alberto Moravia en 1941, mariage qui durera jusqu’à sa mort le 25 novembre 1985. En 1957, avec L’Île d’Arturo, elle est la première femme récompensée par le prix Strega. La Storia, publié en 1974, figure dans la liste des 100 meilleurs livres de tous les temps.

Ce roman, intime et sensuel, redonne sa voix à Elsa Morante. Ce roman est l’histoire de sa vie.

Références bibliographiques
Elsa mon amour, de Simonetta Greggio Éditions Flammarion, 240 p, 19 €

Lèvres de pierre, Nancy Houston

Lèvres de pierre, Nancy Houston éditions Actes Sud, 233p, 19,80€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Comment les rencontres, l’éducation, les brimades que nous avons reçues enfants modèlent l’adulte que nous deviendrons. Un roman fort sur l’expérience personnelle de l’auteur et sur la vie de celui qui deviendra Pol Pot. Gros coup de cœur.

 Lèvres de pierre

Lèvres de pierre, Nancy Houston


Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Comment les rencontres, l’éducation, les brimades que nous avons reçues enfants modèlent l’adulte que nous deviendrons. Un roman fort sur l’expérience personnelle de l’auteur et sur la vie de celui qui deviendra Pol Pot. Gros coup de cœur.


Résumé éditeur

Lèvres de pierre, Nancy Houston éditions Actes Sud, 233p, 19,80€

Au Cambodge, tout le monde sourit. Les habitants comme leurs bouddhas de pierre. Un sourire aussi impénétrable qu’indélébile, masque qui protège plus qu’il ne projette et qui, rapporté à l’histoire violente du pays, produit chez le visiteur un vertige singulier, lui tend un troublant miroir. C’est ce vertige, ce trouble qu’explore Nancy Huston en questionnant les correspondances improbables qui lient pour­tant intimement son propre parcours à celui d’un certain Saloth Sâr, garçon cambodgien aux mues douloureuses, à l’identité assaillie, avant qu’il ne devienne… Pol Pot.

Références bibliographiques
Lèvres de pierre, Nancy Houston éditions Actes Sud, 233p, 19,80€

Manhattan beach de Jennifer Egan

Manhattan beach de Jennifer Egan édition Robert Laffont, 552p, 22€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Un roman historique passionnant qui nous plonge au cœur de l’Amérique des années 40, avec en toile de fonds la mafia et la place des femmes dans cette Amérique en guerre.

 Manhattan beach

Manhattan beach de Jennifer Egan


Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Un roman historique passionnant qui nous plonge au cœur de l’Amérique des années 40, avec en toile de fonds la mafia et la place des femmes dans cette Amérique en guerre.


Résumé éditeur

Manhattan beach de Jennifer Egan édition Robert Laffont, 552p, 22€

Une plongée éblouissante dans un New York peuplé de gangsters, de marins, de scaphandriers, durant la Seconde Guerre mondiale. Quand tout changea entre les hommes et les femmes, entre l’Amérique et le monde.

Références bibliographiques
Manhattan beach de Jennifer Egan édition Robert Laffont, 552p, 22€

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un thriller psychologique efficace ! L'auteur revisite « fenêtre sur cour » de Hitchcok. C'est très bien fait.

 La femme...

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un thriller psychologique efficace ! L'auteur revisite « fenêtre sur cour » de Hitchcok. C'est très bien fait.


Résumé éditeur

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Anna vit recluse dans sa maison de Harlem depuis le départ de son mari et de sa fille. Entre alcool, ordinateur, médicaments et lectures, elle espionne ses voisins. La famille Russel, qu vient d'emménager en face, attire tout particulièrement son attention. Un soir, elle est témoin d'un crime. Mais, doutant de la véracité de ses souvenirs, elle peine à convaincre les policiers. Premier roman.

Références bibliographiques
La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Emma dans la nuit, Wendy Walker

Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Bon thriller psychologique bien fait, avec des personnages complexes et intéressants.

 Emma dans la nuit

Emma dans la nuit, Wendy Walker


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥;

Bon thriller psychologique bien fait, avec des personnages complexes et intéressants.


Résumé éditeur

Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, disparaissent brutalement. Victime d'enlèvement puis retenue captive, Cass réapparaît trois ans plus tard, mais seule : Emma est toujours entre les mains de ses ravisseurs. La psychiatre Abigail Winter, en charge de l’affaire des soeurs Tanner, ne croit pas à cette version et s'intéresse aux membres de la famille.

Références bibliographiques
Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim

L'Enlèvement des Sabines, émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

Coup de coeur de Régine ♥♥

Roman original et dérangeant ! On sourit et on s'interroge. Sabine est une anti-héroine qui survit à la violence des conventions familiales et sociales. Contre toute attente, son salut passera par une poupée gonflable.

 Enlèvement des Sabines

L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim


Coup de coeur de Régine ♥♥

Roman original et dérangeant ! On sourit et on s'interroge. Sabine est une anti-héroine qui survit à la violence des conventions familiales et sociales. Contre toute attente, son salut passera par une poupée gonflable.


Résumé éditeur

L'Enlèvement des Sabines, émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

En guise de cadeau de départ, les collègues de Sabine lui offrent une poupée gonflable. Blessée, la jeune femme la ramène pourtant chez elle. Peu à peu, elle noue une relation fusionnelle avec cette poupée à laquelle elle livre ses tourments : l'égoïsme de sa mère et la violence de son compagnon, Hans, un metteur en scène adulé. Au fil des confidences, la poupée prend vie et Sabine se libère.

Références bibliographiques
L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

Les loyautés, Delphine de Vigan

Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Avec talent, Delphine de Vigan s'empare de ce mot quelque peu désuet mais tellement intemporel et interroge toutes les « fidélités silencieuses » construites depuis l'enfance qui nous portent et nous retiennent à la fois.

 Les loyautés

Les loyautés, Delphine de Vigan


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Avec talent, Delphine de Vigan s'empare de ce mot quelque peu désuet mais tellement intemporel et interroge toutes les « fidélités silencieuses » construites depuis l'enfance qui nous portent et nous retiennent à la fois.e


Résumé éditeur

Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

Une exploration des loyautés qui les unissent ou enchaînent Théo Lubin, enfant de parents divorcés, son ami Mathis Guillaume avec qui il se lance dans des jeux dangereux, leur professeur Hélène, marquée par une enfance violente, et Cécile la mère de Mathis, qui voit son équilibre familial vaciller.

Références bibliographiques
Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

My absolute darling, Gabriel Tallent

My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Livre sous haute tension, époustouflant par la maîtrise de l'écriture et de ses personnages. Turtle est une jeune fille élevée en mode survie dans la nature qui devra apprendre à survivre aux liens torturés avec son père.

 My absolute...

My absolute darling, Gabriel Tallent


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Livre sous haute tension, époustouflant par la maîtrise de l'écriture et de ses personnages. Turtle est une jeune fille élevée en mode survie dans la nature qui devra apprendre à survivre aux liens torturés avec son père.


Résumé éditeur

My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

A 14 ans, Turtle Alveston arpente seule les bois de la côte Nord de la Californie. Son univers familial est aussi menaçant que fermé. Ayant grandi avec un père abusif, elle se réfugie désormais dans la solitude, jusqu'à ce qu'elle attire l'attention de Jacob, un lycéen avec qui elle noue une amitié naissante. Premier roman.

Références bibliographiques
My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

Des jours sans fin, de Sebastian Barry

Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce western épique, trépidant, violent et néanmoins bourré d'humanisme. C'est un roman magnifique !

 Jours sans fin

Des jours sans fin, de Sebastian Barry


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce western épique, trépidant, violent et néanmoins bourré d'humanisme. C'est un roman magnifique !


Résumé éditeur

Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Chassé de son pays d’origine par la Grande Famine, Thomas McNulty, un jeune émigré irlandais, vient tenter sa chance en Amérique. Sa destinée se liera à celle de John Cole, l’ami et amour de sa vie.

Dans le récit de Thomas, la violence de l’Histoire se fait profondément ressentir dans le corps humain, livré à la faim, au froid et parfois à une peur abjecte. Tour à tour Thomas et John combattent les Indiens des grandes plaines de l’Ouest, se travestissent en femmes pour des spectacles, et s’engagent du côté de l’Union dans la guerre de Sécession.

Malgré la violence de ces fresques se dessine cependant le portrait d’une famille aussi étrange que touchante, composée de ce couple inséparable, de Winona leur fille adoptive sioux bien-aimée et du vieux poète noir McSweny comme grand-père. Sebastian Barry offre dans ce roman une réflexion sur ce qui vaut la peine d’être vécu dans une existence souvent âpre et quelquefois entrecoupée d’un bonheur qui donne l’impression que le jour sera sans fin.

Références bibliographiques
Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues

Je ne suis pas une héroïne, de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un remède à la mélancolie ! On sourit beaucoup, on rit franchement, on passe un très bon moment et ça fait du bien !

 Je ne suis pas...

Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un remède à la mélancolie ! On sourit beaucoup, on rit franchement, on passe un très bon moment et ça fait du bien !


Résumé éditeur

Je ne suis pas une héroïne, de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Géralde est une jeune femme de 30 ans. Elle est belle, cultivée, maline mais, voilà, ça ne marche pas avec les garçons. Il faut dire que, bizarrement, elle collectionne les mauvais coups… Pourtant, une rencontre lui redonne espoir : Pierce, un jeune homme néozélandais, posé, séduisant, d’une délicatesse et d’une attention auxquelles elle n’était pas habituée. Cela n’est pas vraiment un coup de foudre, mais une agréable opportunité. La contrepartie est que si elle veut que cela ne soit pas sans lendemain, elle doit rejoindre Pierce en Nouvelle Zélande où il est rentré.

Il se trouve que Géralde est noire. Est-ce que cela suffit à expliquer certaines de ses réactions sociales ou amoureuses, ses complexes ? Mais déjà les relations avec Pierce, l’accueil de sa famille déconcertée, voire gênée par sa couleur et qui ne trouve qu’à s’extasier sur sa coiffure, préfigurent une rupture qui devient inéluctable. Si voilà Géralde de nouveau libre, c’est pour retomber aussitôt dans les bras d’un séduisant journaliste quadragénaire qui donne une conférence à l’Alliance française de Wellington. Il s’appelle Hadrien, il est blanc.

Dès lors commence un ballet, un marivaudage qui ne seront pas sans conclusion mais se prolongeront au-delà de cette conclusion alors que Géralde et Hadrien visitent en amoureux les plus beaux paysages de l’île. Un marivaudage étrange au cours duquel les réserves de Géralde nées de la différence qu’elle pense fondamentale entre eux s’envolent, puis reviennent pour disparaître encore, et revenir sans cesse jusqu’à parfois en faire à ses propres yeux une angry black woman à moins que ce ne soit, à l’inverse, une bounty. Si l’on ajoute à cela qu’elle sauve d’une mort certaine une députée du coin et devient de ce fait, le temps d’un emballement des réseaux sociaux, une vedette internationale, et qu’à l’occasion d’un malaise d’Hadrien elle découvre qu’il lui a caché une double vie, tous les ingrédients d’une crise personnelle majeure semblent réunis.

C’est la première fois que Nicolas Fargues prend une femme comme personnage principal et narratrice de l’un de ses romans. Il y poursuit et y approfondit sa réflexion sur les sociétés, sur la passion, les malentendus amoureux et notre solitude. Il s’attache aussi à analyser avec acuité, humour et cruauté toutes les arrière-pensées qui creusent d’infranchissables fossés entre les cultures et les origines.

Références bibliographiques
Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Pleasantville, de Attica Locke

Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier bien mené mettant en scène un avocat Jay Porter, ancien militant des droits civiques, homme attachant, en deuil, qui se trouve malgré lui embringué dans une histoire de meurtre en pleine campagne électorale.

 Pleasantville

Pleasantville, de Attica Locke


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier bien mené mettant en scène un avocat Jay Porter , ancien militant des droits civiques, homme attachant, en deuil, qui se trouve malgré lui embringué dans une histoire de meurtre en pleine campagne électorale.


Résumé éditeur

Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Houston, Texas, 1996. Les élections municipales approchent, qui voient s'affronter Sandy Wolcott, actuelle district attorney du comté, et Axel Hathorne, l'ancien chef de la police. Pour la première fois, un Afro-Américain est sur le point de l'emporter grâce au soutien massif des habitants de Pleasantville, bastion de la middle class noire avec laquelle la famille Hathorne entretient des liens politiques et sociaux très étroits.

Alors que la campagne bat son plein, la jeune Alicia Nowell disparaît. S'agit-il d'une fugue? D'un crime de rôdeur? D'un coup tordu pour infléchir le cours de l'élection?

Références bibliographiques
Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un roman envoûtant qui prend son temps pour dérouler les secrets des uns, les vices et le coté psychotique des autres, avec pour point central le meurtre d'une femme.

 Dans les angles...

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage


Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un roman envoûtant qui prend son temps pour dérouler les secrets des uns, les vices et le coté psychotique des autres, avec pour point central le meurtre d'une femme.


Résumé éditeur

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

En rentrant chez lui un soir de tempête de neige, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre - depuis combien de temps?

Huit mois plus tôt, engagé à l'université de Chosen, il avait acheté pour une bouchée de pain une ancienne ferme laitière, et emménagé avec sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie, en passe d'être repeuplée par de riches New-Yorkais. Ce qu'il a omis de dire à sa femme, c'est que les anciens propriétaires, acculés par les dettes, s y étaient suicidés, en laissant trois orphelins, Eddy, Wade et Cole. Dans les angles morts est aussi l'histoire des frères Hale, et celle de la maison de leur enfance. Pour le shérif Travis Lawton, George est le premier suspect. Mais les secrets sont tenaces dans cette enquête où la culpabilité règne en maître.

La prose haletante d'Elizabeth Brundage explore les défaillances enfouies en chacun de nous, susceptibles de nous mener à l'impensable.

Références bibliographiques
Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

Massacre des innocents, de Marc Biancarelli

Massacre des innocents, de  Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Après le fameux Orphelins de Dieu, Biancarelli nous régale avec une histoire de naufrage au large de l'Australie en 1629.
Roman épique et lyrique dans lequel l'auteur explore la complexité de l'âme humaine.

 Massacre des innocents

Massacre des innocents, de Marc Biancarelli


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Après le fameux Orphelins de Dieu, Biancarelli nous régale avec une histoire de naufrage au large de l'Australie en 1629. Roman épique et lyrique dans lequel l'auteur explore la complexité de l'âme humaine.


Résumé éditeur

Massacre des innocents, de  Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

En 1629, le Batavia, navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, s’abîme au large de l’Australie. Les quelque deux cent cinquante rescapés ayant rejoint les îlots rocailleux alentour sont alors victimes d’un immense massacre orchestré par l’inten­dant Jeronymus Cornelisz, qui chaque jour s’enfonce davantage dans la violence, la cruauté et l’abjection. Face à lui – les mains tachées du sang des innocents qu’il a exterminés durant sa carrière de soldat –, un certain Weybbe Hayes prend la tête de la résistance et sauve de la mort une poignée de naufragés.

De cet épisode sanguinaire, Marc Biancarelli s’em­pare pour donner vie, corps et âme à des hommes contaminés par le Mal, qui corrompt ceux qui le touchent du doigt en un cercle vicieux dont ils ne peuvent s’extraire. Peinture d’une époque, Massacre des Innocents s’impose comme un roman total, à la fois épique et shakespearien, dont la puissante dra­maturgie se soutient de scènes d’un lyrisme et d’une poésie qui travaillent la matière même de l’horreur.

Face à l’extrême, quand devenons-nous des résis­tants, et, à l’inverse, qu’est-ce qui fait de nous des êtres déchus ?

Références bibliographiques
Massacre des innocents,de Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

La mise à nu de Jean Philippe Blondel

La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un professeur vieillissant retrouve un ancien élève devenu un peintre reconnu. Ça va être l'occasion pour les 2 protagonistes de replonger dans le passé et leur quotidien de prendre un tour inattendu. Bravo à Blondel pour ce beau roman intimiste tout en douceur et humanisme.

 La mise à nu

La mise à nu de Jean Philippe Blondel


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un professeur vieillissant retrouve un ancien élève devenu un peintre reconnu. Ça va être l'occasion pour les 2 protagonistes de replonger dans le passé et leur quotidien de prendre un tour inattendu. Bravo à Blondel pour ce beau roman intimiste tout en douceur et humanisme.


Résumé éditeur

La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.

 La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux...

Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.

Références bibliographiques
La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Belle montée en puissance et en tension avec un beau portrait de femme de surcroit !

 Les couleurs...

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Belle montée en puissance et en tension avec un beau portrait de femme de surcroit !


Résumé éditeur

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.

Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe.

Couleurs de l'incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013, où l'on retrouve l'extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

Références bibliographiques
Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Une longue impatience, Gaëlle Josse

Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

Coup de coeur de Céline♥♥♥♥

Gaëlle Josse nous offre avec son nouveau roman le portrait d'une femme et d'une mère tout en retenu à la fois combative et ébranlée, forte et si frêle...
Très gros coup de cœur pour ce texte qui m'a beaucoup touché.

 Une longue...

Une longue impatience, Gaëlle Josse


Coup de coeur de Céline♥♥♥♥

Gaëlle Josse nous offre avec son nouveau roman le portrait d'une femme et d'une mère tout en retenu à la fois combative et ébranlée, forte et si frêle...
Très gros coup de cœur pour ce texte qui m'a beaucoup touché.


Résumé éditeur

Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

Ce soir-là, Louis, seize ans, n’est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l’attente, par l’absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille.

Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu’elle offrira pour son retour. Telle une tragédie implacable, l’histoire se resserre sur un amour maternel infini.

Avec Une longue impatience, Gaëlle Josse signe un roman d’une grande retenue et d’une humanité rare, et un bouleversant portrait de femme, secrète, généreuse et fière. Anne incarne toutes les mères qui tiennent debout contre vents et marées.

« C’est une nuit interminable. En mer le vent s’est levé, il secoue les volets jusqu’ici, il mugit sous les portes, on croirait entendre une voix humaine, une longue plainte, et je m’efforce de ne pas penser aux vieilles légendes de mer de mon enfance, qui me font encore frémir. Je suis seule, au milieu de la nuit, au milieu du vent. Je devine que désormais, ce sera chaque jour tempête. »

Références bibliographiques
Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

L'art de perdre, d'Alice Zeniter

L'art de perdre, d'Alice Zeniter Éditions flammarion, 512p, 22,00 €

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Les lycéens du prix goncourt ne se sont pas trompés en choisissant le roman de cette famille malmenée par l'histoire au fil de trois générations. Tout y est : du souffle, de la sincérité, un style.

 L'art de perdre

L'art de perdre, d'Alice Zeniter


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Les lycéens du prix goncourt ne se sont pas trompés en choisissant le roman de cette famille malmenée par l'histoire au fil de trois générations. Tout y est : du souffle, de la sincérité, un style.


Résumé éditeur

L'art de perdre, d'Alice Zeniter Éditions flammarion, 512p, 22,00 €

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?

Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

Références bibliographiques
L'art de perdre, d'Alice ZeniterÉditions flammarion, 512p, 22,00 €

Coups de coeur de l'année

Pédagogie Maria MONTESSORI
Grandir en confiance

Montessori, Balthazar et pépin

Sélection de livres éducatifs

Balthazar et comment sont faits les bébés, l'abécédaire à toucher, écoute le silence, la couleur du ciel, le livre des mercis, le temps qui passe, les couleurs de la vie et des rêves...

Depuis 20 ans, Balthazar et Pépin accompagnent les enfants dans la découverte du monde qui les entoure.

Ces albums proposés par les éditions Nathier, appliquent l'un des principes fondamentaux de la méthode Montessori : permettre à l'enfant, accompagné par l'adulte, de «faire pour comprendre» et ainsi «l'aider à faire seul».

«LE CHAT» 2017
2018, 2019, 2020 et suivantes

Agenda perpétuel

Calendrier perpétuel le chat

L'abus de Chat n'est pas dangereux pour la santé.
Consommez sans modération.
Aucune date limite, garantie pour la vie !
de 7 à 77 ans et beaucoup plus !

«LA ROUE»
MONNAIE LOCALE

Donnons du sens à nos échanges

La roue, monnaie locale

Nous acceptons le paiement en Roues