Coups de coeur des libraires du Grenier d'Abondance


Mise à jour le 7 septembre 2017


Romans, polars et plus... 2017 !

Plus de choix

Nous avons la passion des livres et nous avons aimé

un peu | bien ♥♥ | beaucoup ♥♥♥ | passionnément ♥♥♥♥ |


Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain

Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain, Éditions Gallimard, 399p, 22,50 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un roman impeccable, très documenté et passionnant sur Bobby Kennedy, Totale réussite pour ce dernier Dugain.

 Ils vont tuer...

Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un roman impeccable, très documenté et passionnant sur Bobby Kennedy, Totale réussite pour ce dernier Dugain.


Résumé éditeur

Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain, Éditions Gallimard, 399p, 22,50 €

Un professeur d’histoire contemporaine de l’université de Colombie-Britannique est persuadé que la mort successive de ses deux parents en 1967 et 1968 est liée à l’assassinat de Robert Kennedy. Le roman déroule en parallèle l’enquête sur son père, psychiatre renommé, spécialiste de l’hypnose, qui a quitté précipitamment la France avec sa mère à la fin des années quarante pour rejoindre le Canada et le parcours de Robert Kennedy. Celui-ci s’enfonce dans la dépression après l’assassinat de son frère John, avant de se décider à reprendre le flambeau familial pour l’élection présidentielle de 1968, sachant que cela le conduit à une mort inévitable. Ces deux histoires intimement liées sont prétexte à revisiter l’histoire des États-Unis des années soixante. Contre-culture et violence politique dominent cette période pourtant porteuse d’espoir pour une génération dont on comprend comment et par qui elle a été sacrifiée.

Références bibliographiques
Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain, Éditions Gallimard, 399p, 22,50 €

L'invention des corps, de Pierre Ducrozet

L'invention des corps, de Pierre Ducrozet, Éditions Actes Sud, 302p, 20€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce roman haletant et foisonnant, les thèmes sont multiples : transhumanisme, les réseaux du Net et leur hackers, amour et désir.

 L'invention...

L'invention des corps, de Pierre Ducrozet


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce roman haletant et foisonnant, les thèmes sont multiples : transhumanisme, les réseaux du Net et leur hackers, amour et désir.


Résumé éditeur

L'invention des corps, de Pierre Ducrozet, Éditions Actes Sud, 302p, 20€

Dès les premières pages, L’invention des corps s’élance dans le sillage d’Álvaro, jeune prof mexicain, surdoué de l’informatique, en cavale après les tragiques événements d’Iguala, la nuit du 26 septembre 2014 où quarante-trois étudiants disparurent, enlevés et assassinés par la police. Rescapé du massacre, Álvaro file vers la frontière américaine, il n’est plus qu’élan, instinct de survie. Aussi indomptable que blessé, il se jette entre les griffes d’un magnat du Net, apprenti sorcier de la Silicon Valley, mécène et apôtre du transhumanisme, qui vient de recruter une brillante biologiste française. En mettant sa vie en jeu, Álvaro s’approche vertigineusement de l’amour, tout près de trouver la force et le désir d’être lui-même.

Exploration tentaculaire des réseaux qui irriguent et reformulent le contemporain – du corps humain au World Wide Web –, L’invention des corps cristallise les enjeux de la modernité avec un sens crucial du suspense, de la vitesse et de la mise en espace.

Il y a une proportion élevée de réalité dans cette histoire étourdissante, sans doute sa part la plus fantastique, la plus effrayante. Mais c’est dans sa foi butée, parfois espiègle, en l’être humain que ce roman d’alerte déguisé en page-turner puise son irrésistible force motrice.

Références bibliographiques
L'invention des corps, de Pierre Ducrozet, Éditions Actes Sud, 302p, 20€

Le sympathisant, de Viet Thanh Nguyen

Le sympathisant, de Viet Thanh Nguyen, Éditions Belfond 483 p, 23,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman historique et politique, un roman d'espionnage surtout qui nous relate avec brio la vie d'un agent double au service des communistes. C'est brillant et passionnant !

 Le sympathisant

Le sympathisant, de Viet Thanh Nguyen


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman historique et politique, un roman d'espionnage surtout qui nous relate avec brio la vie d'un agent double au service des communistes. C'est brillant et passionnant !


Résumé éditeur

Le sympathisant, de Viet Thanh Nguyen, Éditions Belfond 483 p, 23,50€

À la fois fresque épique, reconstitution historique et oeuvre politique, un premier roman à l'ampleur exceptionnelle, qui nous mène du Saigon de 1975 en plein chaos au Los Angeles des années 1980. Saisissant de réalisme et souvent profondément drôle, porté par une prose électrique, un véritable chef-d'oeuvre psychologique. La révélation littéraire de l'année.
Je suis un espion, une taupe, un agent secret, un homme au visage double.

Ainsi commence l'hallucinante confession de cet homme qui ne dit jamais son nom. Un homme sans racines, bâtard né en Indochine coloniale d'un père français et d'une mère vietnamienne, élevé à Saigon mais parti faire ses études aux États-Unis. Un capitaine au service d'un général de l'armée du Sud Vietnam, un aide de camp précieux et réputé d'une loyauté à toute épreuve.

Et, en secret, un agent double au service des communistes. Un homme déchiré, en lutte pour ne pas dévoiler sa véritable identité, au prix de décisions aux conséquences dramatiques. Un homme en exil dans un petit Vietnam reconstitué sous le soleil de L.A., qui transmet des informations brûlantes dans des lettres codées à ses camarades restés au pays. Un homme seul, que même l'amour d'une femme ne saurait détourner de son idéal politique...

SYMPATHISANT n. m. : personne qui approuve les idées et les actions d'un parti sans y adhérer.

Références bibliographiques
Le sympathisant, de Viet Thanh Nguyen, Éditions Belfond 483 p, 23,50€

Une fille dans la jungle, de Delphine Coulin

Une fille dans la jungle, de Delphine Coulin, Éditions Grasset, 238p, 18€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

C'est un roman bouleversant, très fort, sur la jungle de Calais à travers le destin de 6 jeunes migrants dont on va découvrir les aspirations, leur vie passée , leurs conditions de vie ou plus exactement de survie.

 Une fille dans ...

Une fille dans la jungle, de Delphine Coulin


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

C'est un roman bouleversant, très fort, sur la jungle de Calais à travers le destin de 6 jeunes migrants dont on va découvrir les aspirations, leur vie passée , leurs conditions de vie ou plus exactement de survie.


Résumé éditeur

Une fille dans la jungle, de Delphine Coulin, Éditions Grasset, 238p, 18€

«Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six. Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde.»

Références bibliographiques
Une fille dans la jungle, de Delphine Coulin, Éditions Grasset, 238p, 18€

Sucre noir, de Miguel Bonnefoy

Sucre noir, de Miguel Bonnefoy Éditions Rivages, 207 p,19,50€

Coup de coeur des Libraires♥♥♥♥

Ce roman nous a à nouveau enchantées. On retrouve sa belle écriture foisonnant et son talent de conteur. Coup de cœur de toute l'équipe.

 Sucre Noir

Sucre noir, de Miguel Bonnefoy


Coup de coeur des Libraires♥♥♥♥

Ce roman nous a à nouveau enchantées. On retrouve sa belle écriture foisonnant et son talent de conteur. Coup de cœur de toute l'équipe.


Résumé éditeur

Sucre noir, de Miguel Bonnefoy Éditions Rivages, 207 p,19,50€

Dans un village des Caraïbes, la légende d’un trésor disparu vient bouleverser l’existence de la famille Otero. À la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, dont le navire aurait échoué dans les environs trois cents ans plus tôt, les explorateurs se succèdent. Tous, dont l’ambitieux Severo Bracamonte, vont croiser le chemin de Serena Otero, l’héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d’autres horizons.

 Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, et qu’elle distille alors à profusion le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Mais, sur cette terre sauvage, la fatalité aux couleurs tropicales se plaît à détourner les ambitions et les désirs qui les consument.  

Dans ce roman aux allures de conte philosophique, Miguel Bonnefoy réinvente la légende de l’un des plus célèbres corsaires pour nous raconter le destin d'hommes et de femmes guidés par la quête de l'amour et contrariés par les caprices de la fortune. Il nous livre aussi, dans une prose  somptueuse inspirée du réalisme magique des écrivains sud-américains, le tableau émouvant et enchanteur d'un pays dont les richesses sont autant de mirages et de maléfices.  

 Finaliste du Goncourt du Premier Roman et lauréat de nombreuses distinctions (dont le prix de la Vocation, le prix des cinq continents de la francophonie « mention spéciale »), Miguel Bonnefoy est l'auteur du très remarqué Voyage d’Octavio (Rivages, 2015), qui a été traduit dans plusieurs langues.

Références bibliographiques
Sucre noir, de Miguel Bonnefoy Éditions Rivages, 207 p,19,50€

Zabor, de Kamel Daoud

Zabor, de Kamel Daoud Éditions Actes-Sud 328 p, 21€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Zabor est un roman brillant qui entremêle érudition et l'art de raconter une histoire. A travers l'histoire, c'est un hommage à la littérature dans ce qu'elle a de plus pure, de plus vitale.

 Zabor...

Zabor, de Kamel Daoud


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Zabor est un roman brillant qui entremêle érudition et l'art de raconter une histoire. A travers l'histoire, c'est un hommage à la littérature dans ce qu'elle a de plus pure, de plus vitale.


Résumé éditeur

Zabor, de Kamel Daoud Éditions Actes-Sud 328 p, 21€

Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Ce soir, c’est auprès de son père moribond qu’il est appelé par un demi-frère honni...
Fable, parabole, confession, le deuxième roman de Kamel Daoud rend hommage à la nécessité de la fiction et à l’insolente liberté d’une langue choisie.

Références bibliographiques
Zabor, de Kamel Daoud Éditions Actes-Sud 328 p, 21€

Le courage qu'il faut aux rivières de Emmanuelle Favier

Le courage qu'il faut aux rivières de Emmanuelle Favier Editions Albin Michel, 214 p, 17€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Quel incroyable premier roman ! Vous y trouverez des personnages intenses, sensibles et romanesques, de l'inattendu. Il leur faudra beaucoup de courage pour trouver leur route dans une société codifiée où la singularité peine à trouver son chemin.

 Le courage qu'il faut

Le courage qu'il faut aux rivières de Emmanuelle Favier


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Quel incroyable premier roman ! Vous y trouverez des personnages intenses, sensibles et romanesques, de l'inattendu. Il leur faudra beaucoup de courage pour trouver leur route dans une société codifiée où la singularité peine à trouver son chemin.


Résumé éditeur

Le courage qu'il faut aux rivières de Emmanuelle Favier Editions Albin Michel, 214 p, 17€

Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité et au péril du désir.

Baignant dans un climat aussi concret que poétique, ce premier roman envoûtant et singulier d’Emmanuelle Favier a la force du mythe et l’impalpable ambiguïté du réel

Références bibliographiques
Le courage qu'il faut aux rivières de Emmanuelle Favier Editions Albin Michel, 214 p, 17€

Sa mère de Saphia Azzeddine

Sa mère de Saphia Azzeddine Editions Stock, 233 p, 19€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Ton vif et sincère pour ce roman mené comme une enquête. Son héroïne, opiniâtre et indocile se lance avec fougue à la recherche de son passé ; armée d'un prénom insolite, elle bouscule les limites des classes sociales.

 Sa mère

Sa mère de Saphia Azzeddine


Coup de coeur de Régine♥♥♥

Ton vif et sincère pour ce roman mené comme une enquête. Son héroïne, opiniâtre et indocile se lance avec fougue à la recherche de son passé ; armée d'un prénom insolite, elle bouscule les limites des classes sociales.


Résumé éditeur

Sa mère de Saphia Azzeddine Editions Stock, 233 p, 19

Marie-Adélaïde, née sous X, a la rage au ventre  ; elle a un destin, mais ne sait pas encore lequel. Pas celui de caissière à La Miche Dorée. Pas non plus celui de ses rares copines, certaines connues en prison, d’autres camarades de galère et d’errance. Serait-ce celui de nounou des enfants impeccables de la Sublime  ? Ou celui de retrouver sa mère coûte que coûte  ? Son destin, elle va le chercher avec les moyens dont elle dispose  : le culot, la parole qui frappe, l’humour cinglant, l’insoumission à son milieu, la révolte contre toutes les conventions. C’est une héroïne de notre temps.

Références bibliographiques
Sa mère de Saphia Azzeddine Editions Stock, 233 p, 19€

Jeu blanc, de Richard Wagamese

Jeu blanc, de Richard Wagamese éditions Zoé, 256 p, 20,90€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Roman éblouissant comme la neige et la glace qui lui servent de décor, l'histoire d'une quête d'identité, lente et rude quand deux cultures cohabitent en soi. Un hymne à l'identité indienne .

 Jeu blanc

Jeu blanc, de Richard Wagamese


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Roman éblouissant comme la neige et la glace qui lui servent de décor, l'histoire d'une quête d'identité, lente et rude quand deux cultures cohabitent en soi. Un hymne à l'identité indienne .


Résumé éditeur

Jeu blanc, de Richard Wagamese éditions Zoé, 256 p, 20,90€

Cloîtré dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse a décidé de raconter son histoire : son enfance au cœur du Canada, bercée par les légendes et les traditions ojibwés, rythmée par la récolte du riz et la pêche ; son exil à huit ans avec sa grand-mère, suite à un hiver particulièrement dur ; son adolescence, passée dans un internat où des Blancs se sont efforcés d’effacer en lui toute trace d’indianité. C’est pourtant au cœur de cet enfer que Saul trouve son salut, grâce au hockey sur glace. Joueur surdoué, il entame une carrière parmi les meilleurs du pays. Mais c’est sans compter le racisme qui règne dans le Canada des années 1970, même au sein du sport national.

On retrouve dans Jeu blanc toute la force de Richard Wagamese, son talent de nature writer et sa capacité à retranscrire la singularité et la complexité de l’identité indienne, riche de légendes, mais profondément meurtrie. Le roman a d’ailleurs été récompensé par le Burt Award for First Nations, Métis and Inuit Literature.

Références bibliographiques
Jeu blanc, de Richard Wagamese éditions Zoé, 256 p, 20,90€

Ces rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer

Ces rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer éditions de l'Observatoire, 305 p, 20€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Premier roman bluffant et bouleversant. Il mêle brillamment histoire et fiction, à travers les destins de Magda Goebbels en fin de règne et celui d'une jeune enfant qui n'a connu que l'enfer des camps.

 Ces rêves...

Ces rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Premier roman bluffant et bouleversant. Il mêle brillamment histoire et fiction, à travers les destins de Magda Goebbels en fin de règne et celui d'une jeune enfant qui n'a connu que l'enfer des camps.


Résumé éditeur

Ces rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer éditions de l'Observatoire, 305 p, 20€

Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets.

Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille.

Elle aurait pu le sauver.

Elle s’appelle Magda Goebbels.

Références bibliographiques
Ces rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer éditions de l'Observatoire, 305 p, 20€

La salle de bal de Anna Hope

La salle de bal de Anna Hope Éditions Gallimard, 383p, 22€

Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

Récit extrêmement romanesque, qui mélange avec talent, gravité et optimiste. L'amitié et l'amour se révèlent de véritables remparts à la folie des hommes, celle qu'on ne montre pas forcément du doigt,

 La salle de bal

La salle de bal de Anna Hope


Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

Récit extrêmement romanesque, qui mélange avec talent, gravité et optimiste. L'amitié et l'amour se révèlent de véritables remparts à la folie des hommes, celle qu'on ne montre pas forcément du doigt,


Résumé éditeur

La salle de bal de Anna Hope Éditions Gallimard, 383p, 22€

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l'institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un «mélancolique irlandais». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.

À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John.

Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

Références bibliographiques
La salle de bal de Anna Hope Éditions Gallimard, 383p, 22€

Le jour d'avant, de Sorj Chalandon

Le jour d'avant, de Sorj Chalandon Éditions Grasset, 331p, 20,90€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Apre, la vie de cet homme guidée par un unique but : venger son frère, victime des houillères du nord. Impossible pour lui d'accepter l'inacceptable vérité. Un roman puissant et un très gros coup de coeur

 Le jour d'avant

Le jour d'avant, de Sorj Chalandon


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Apre, la vie de cet homme guidée par un unique but : venger son frère, victime des houillères du nord. Impossible pour lui d'accepter l'inacceptable vérité. Un roman puissant et un très gros coup de coeur


Résumé éditeur

Le jour d'avant, de Sorj Chalandon Éditions Grasset, 331p, 20,90€

«Venge-nous de la mine», avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.

Références bibliographiques
Le jour d'avant, de Sorj Chalandon Éditions Grasset, 331p, 20,90€

Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett

Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett éditions Autrement, 338p, 20,90€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Comment l'absence de leur mère respective va interférer dans les choix et les vies de Nadia et Aubrey, avec en toile de fond l'église noire américaine et un amoureux qui peine dans ses choix. Très gros coup de cœur.

 Le coeur battant

Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett


Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Comment l'absence de leur mère respective va interférer dans les choix et les vies de Nadia et Aubrey, avec en toile de fond l'église noire américaine et un amoureux qui peine dans ses choix. Très gros coup de cœur.


Résumé éditeur

Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett éditions Autrement, 338p, 20,90€

Nadia, 17 ans, tombe enceinte de Luke, son amour caché, et avorte en secret car cet acte est inconcevable dans sa communauté noire et religieuse de Californie. Elle quitte Luke et Aubrey, sa meilleure amie, pour devenir étudiante dans une grande université où elle découvre l'élite et son racisme latent. Aubrey et Luke se rapprochent, la jeune femme désirant fonder une famille. Premier roman.

Références bibliographiques
Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett éditions Autrement, 338p, 20,90€

Femme à la mobylette de Jean-luc Seigle

Femme à la mobylette de Jean-luc Seigle édition Flammarion, 239p, 19€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un récit empreint d'une grande sensibilité, un combat difficile pour cette mère qui nous laisse en colère face à l'injustice de sa vie. Très fort !

 Femme à la mobylette

Femme à la mobylette de Jean-luc Seigle


Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un récit empreint d'une grande sensibilité, un combat difficile pour cette mère qui nous laisse en colère face à l'injustice de sa vie. Très fort !


Résumé éditeur

Femme à la mobylette de Jean-luc Seigle édition Flammarion, 239p, 19€

Abandonnée par tous avec ses trois enfants, Reine n’arrive plus à faire face. Sa vie finit par ressembler à son jardin qui n’est plus qu’une décharge. Son horizon paraît se boucher chaque jour davantage, alors qu’elle porte en elle tant de richesses. Seul un miracle pourrait la sauver... Et il se présente sous la forme d’une mobylette bleue. Cet engin des années 1960 lui apportera-t-il le bonheur qu’elle cherche dans tous les recoins de ce monde et, surtout, à quel prix ?

Jean-Luc Seigle dresse le portrait saisissant d’une femme ordinaire au bord du gouffre. Ce faisant, c’est une partie de la France d’aujourd’hui qu’il dépeint, celle des laissés-pour-compte que la société en crise martyrise et oublie.

Références bibliographiques
Femme à la mobylette de Jean-luc Seigle édition Flammarion, 239p, 19€

Je m'appelle Lucy Barton de Elisabeth Strout

Je m'appelle Lucy Barton de Elisabeth Strout Éditions Fayard, 200 p, 19€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Un roman touchant avec un beau portrait de femme. On passe un bon moment avec Lucy Barton et le seul regret que l'on puisse avoir c 'est que son récit ne dure pas plus longtemps !

 Je m'appelle Lucy...

Je m'appelle Lucy Barton de Elisabeth Strout


Coup de coeur de Céline ♥♥♥

Un roman touchant avec un beau portrait de femme. On passe un bon moment avec Lucy Barton et le seul regret que l'on puisse avoir c 'est que son récit ne dure pas plus longtemps !


Résumé éditeur

Je m'appelle Lucy Barton de Elisabeth Strout Éditions Fayard, 200 p, 19€

Hospitalisée à la suite d’une opération, Lucy Barton reçoit la visite impromptue de sa mère, avec laquelle elle avait perdu tout contact. Tandis que celle-ci se perd en commérages, convoquant les fantômes du passé, Lucy se trouve plongée dans les souvenirs de son enfance dans une petite ville de l’Illinois – la pauvreté extrême, honteuse, la rudesse de son père, et finalement son départ pour New York, qui l’a définitivement isolée des siens. Peu à peu, Lucy est amenée à évoquer son propre mariage, ses deux filles, et ses débuts de romancière dans le New York des années 1980. Une vie entière se déploie à travers le récit lucide et pétri d’humanité de Lucy, tout en éclairant la relation entre une mère et sa fille, faite d’incompréhension, d’incommunicabilité, mais aussi d’une entente profonde.

Salué comme un chef-d’oeuvre par la critique littéraire aux États-Unis, Je m’appelle Lucy Barton est un grand roman contemporain sur la solitude, le désir et l’amour.

Références bibliographiques
Je m'appelle Lucy Barton de Elisabeth Strout Éditions Fayard, 200 p, 19€

Mischling d'Affinity K

Mischling d'Affinity K Éditions Actes Sud, 365 p, 22,80€

Coup de coeur de Céline H ♥♥♥♥

L'histoire touchante de deux sœurs jumelles prisonnières d'Auschwitz mêlant force et naïveté. Malgré toute la cruauté et la barbarie décrite il ne ressort de ce roman que de belles choses telles que la puissance d'un amour fraternel et la solidarité. Bouleversant.

 Mischling

Mischling d'Affinity K


Coup de coeur de Céline H ♥♥♥♥

L'histoire touchante de deux sœurs jumelles prisonnières d'Auschwitz mêlant force et naïveté. Malgré toute la cruauté et la barbarie décrite il ne ressort de ce roman que de belles choses telles que la puissance d'un amour fraternel et la solidarité. Bouleversant.


Résumé éditeur

Mischling d'Affinity K Éditions Actes Sud, 365 p, 22,80€

Pearl et Stasha ont douze ans, sont jumelles. Deux jeunes filles ordinaires. Mais pour les nazis, elles ont une particularité : ce sont des mischlinge, des sang-mêlé. C’est à ce titre qu’elles sont déportées à Auschwitz, à l’automne 1944, avec leur mère et leur grand-père. À leur descente du wagon à bestiaux dans lequel elles ont voyagé pendant plusieurs jours, les soeurs sont immédiatement repérées par un garde. Ce dernier les conduit à un homme en blouse blanche, à la mise impeccable et au physique d’acteur hollywoodien. Un homme attentionné, souriant, au regard amical – il distribue des bonbons, demande à se faire appeler “Oncle”. Elles ne tarderont pas à découvrir que ce médecin, Josef Mengele, est un monstre capable des pires atrocités. Tout comme les enfants qui les entourent, Pearl et Stasha ont été sélectionnées pour faire partie de son “Zoo”.

À travers l’histoire d’amour de deux soeurs précipitées dans l’enfer d’Auschwitz et unies par un lien indestructible, Mischling jette un regard nouveau sur l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité.

Un roman déchirant sur la compassion et la cruauté, la brutalité et la force des sentiments.

Références bibliographiques
Mischling d'Affinity K Éditions Actes Sud, 365 p, 22,80€

Le Zoo de Gin Phillips

Le Zoo de Gin Phillips Éditions Robert Laffont, 384p, 18,90€

Coup de coeur de Céline H ♥♥♥♥

Un thriller prenant, bien rythmé que l'on ne peut vraiment pas lâcher et qui nous fait passer par diverses émotions. À paraître le 21 septembre

 Le Zoo

Le Zoo de Gin Phillips


Coup de coeur de Céline H ♥♥♥♥

Un thriller prenant, bien rythmé que l'on ne peut vraiment pas lâcher et qui nous fait passer par diverses émotions. À paraître le 21 septembre


Résumé éditeur

Le Zoo de Gin Phillips Éditions Robert Laffont, 384p, 18,90€

Quand le monde est une jungle, les mères deviennent lionnes.

Le zoo est sur le point de fermer ses portes. Joan et son fils de quatre ans, Lincoln, sont dans leur coin préféré, à l'écart du chemin principal. Ils profitent des dernières minutes. Mais quand ils se dirigent vers la sortie, ce qu'ils découvrent transforme cette journée de rêve en cauchemar : des corps étalés sur l'herbe, des hommes armés de fusils. Sans réfléchir, Joan prend son enfant dans ses bras et court, jusqu'à en perdre le souffle, jusqu'à ce que ses muscles la brûlent.

Pendant trois heures, la mère et son fils vont se retrouver piégés avec les animaux et les tueurs. Pour sauver Lincoln, Joan est prête à tout... même au pire.

« Mon coeur de mère en a eu des palpitations. Impossible de le lâcher avant de savoir la fin. » Fiona Barton, auteure de La Veuve.
« Je l'ai dévoré d'une traite. Magistral ! » Clare Mackintosh, auteure de Te laisser partir.
« Beau, captivant, et bien trop réaliste : un vrai coup de maître. » Shari Lapena, auteure du Couple d'à côté.

Références bibliographiques
Le Zoo de Gin Phillips Éditions Robert Laffont, 384p, 18,90€

Les jours enfuis de Jay McInerney

Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Beaucoup d'humour dans ce roman social et familial ; Les dialogues sont savoureux. On ne s'ennuie pas une seule seconde !

 Les jours enfuis

Les jours enfuis de Jay McInerney


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Beaucoup d'humour dans ce roman social et familial ; Les dialogues sont savoureux. On ne s'ennuie pas une seule seconde !


Résumé éditeur

Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Pour Russell et Corrine Calloway, la vie est belle : lancements de livres et vernissages succèdent aux sorties dans la haute société new-yorkaise. Ils ont des métiers qu’ils adorent, une vie de famille parfaite, habitent à TriBeCa et passent leurs vacances dans les Hamptons.

Mais derrière cette façade de rêve se cache une réalité de plus en plus rude : Russell peine à faire vivre sa maison d’édition indépendante. Alors qu’il se lance à corps perdu dans la publication d’un roman dont il veut faire un succès, Corrine, elle, retrouve Luke, l’homme avec qui elle avait eu une liaison au lendemain du 11-Septembre. Une fois de plus, leur couple est mis à rude épreuve…

Les héros iconiques de Jay McInerney ont vieilli. Ils sont bien loin, la folle énergie des années 1990 et le cynisme des années 2000. Le New York des années Obama se réveille avec la gueule de bois et une bonne dose de nostalgie. Dans le plus «salterien » de ses romans, Jay McInerney dépeint l’époque avec férocité, légèreté et toujours autant d’humour.

Références bibliographiques
Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Farallon Islands de Abby Geni

Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Il y a une ambiance dans ce roman ! Une intrigue originale et passionnante.

 Farallon Islands

Farallon Islands de Abby Geni


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Il y a une ambiance dans ce roman ! Une intrigue originale et passionnante.


Résumé éditeur

Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

Miranda débarque sur les îles Farallon, archipel sauvage au large de San Francisco livré aux caprices des vents et des migrations saisonnières. Sur cette petite planète minérale et inhabitée, elle rejoint une communauté récalcitrante de biologistes en observation, pour une année de résidence de photographe. Sa spécialité : les paysages extrêmes. La voilà servie.

Et si personne ici ne l’attend ni ne l’accueille, il faut bien pactiser avec les rares humains déjà sur place, dans la promiscuité imposée de la seule maison de l’île ; six obsessionnels taiseux et appliqués (plus un poulpe domestique), chacun entièrement tendu vers l’objet de ses recherches.

Dans ce décor hyperactif, inamical et souverain, où Miranda n’est jamais qu’une perturbation supplémentaire, se joue alors un huis clos à ciel ouvert où la menace est partout, où l’homme et l’environnement se disputent le titre de pire danger.

Avec une puissance d’évocation renversante et un sens profond de l’exploration des âmes, Abby Geni nous plonge en immersion totale parmi les requins, les baleines, les phoques, les oiseaux et les scientifi ques passablement autistes… dans un vertigineux suspense, entre thriller psychologique et expérience de survie.

Références bibliographiques
Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

les invisibles de Roy Jacobsen

les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Vous allez vivre intensément sur cette ile avec cette famille, retenir votre souffle quand les éléments se déchaînent, trembler avec ces enfants obligés de grandir très vite...

 Les invisibles

les invisibles de Roy Jacobsen


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Vous allez vivre intensément sur cette ile avec cette famille, retenir votre souffle quand les éléments se déchaînent, trembler avec ces enfants obligés de grandir très vite.
La survie surgit là où on ne l'attend pas, les cartes sont sans cesse rebattues. Et pourtant, une infinie douceur familiale résiste à l'océan.


Résumé éditeur

les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

"C’est sans danger", lui crie son père à l’oreille. Mais elle n’entend pas. Ni lui. Il lui crie qu’elle doit sentir avec son corps que l’île est immuable, même si elle tremble, même si le ciel et la mer sont chambardés, une île ne disparaît jamais, même si elle vacille, elle reste ferme et éternelle, enchaînée dans le globe lui-même. Oui, c’est presque une expérience religieuse qu’il veut partager avec sa fille en cet instant, il doit lui apprendre ce principe fondamental : une île ne sombre jamais. Jamais.

Ingrid grandit sur une île minuscule du nord de la Norvège, au début du XXe siècle. La mer est son aventure. Entre la pêche, les tempêtes et la pauvreté, elle possède les saisons, les oiseaux et l’horizon.

Les invisibles est un roman sur une famille et des enfants forcés de grandir vite face aux éléments, face à une vie réglée par les besoins les plus simples. C’est un roman sur la fatalité et sur les ressources que les hommes déploient face à la rudesse du monde. La narration laconique, veinée de flamboyance poétique, accumule par touches subtiles les composants d’un tableau toujours plus vivant et profond, riche en métaphores. Et puis, il y a les vies de ces hommes et de ces enfants qui, sous la pression de la nature et du temps, deviennent des destinées. Et c’est tout le talent de Roy Jacobsen de rendre visibles «les invisibles».

Références bibliographiques
les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

Fendre l'armure de Anna Gavalda

Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

On retrouve avec bonheur tout le talent d'Anna Gavalda à travers ces nouvelles. Vous n'oublierez pas Lulu, la maquisarde, le père de Valentin ...

 Fendre l'armure

Fendre l'armure de Anna Gavalda


Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

On retrouve avec bonheur tout le talent d'Anna Gavalda à travers ces nouvelles. Vous n'oublierez pas Lulu, la maquisarde, le père de Valentin car leur vie prendra un autre sens après une rencontre imprévue et éphémère. Il y a autour de ces personnages beaucoup de sensibilité et d'empathie.


Résumé éditeur

Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens.

C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens.

Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d’occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude.

Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". resque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justeme.

Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.

Références bibliographiques
Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

Profil perdu de Hugues Pagan

Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier comme on les aime, noir mais pas trop, avec un flic tourmenté, hanté mais bigrement attachant, une intrigue bien ficelée , une belle plume, une ambiance tendue juste ce qu’il faut. Une réussite à découvrir sans faute

 Profil perdu

Profil perdu de Hugues Pagan


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier comme on les aime, noir mais pas trop, avec un flic tourmenté, hanté mais bigrement attachant, une intrigue bien ficelée , une belle plume, une ambiance tendue juste ce qu’il faut. Une réussite à découvrir sans faute


Résumé éditeur

Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

On retrouve Schneider, le flic désabusé et sans prénom de La Mort dans une voiture solitaire et de Boulevard des allongés. Fanatique de Virginia Woolf et écorché vif, hanté par la mort d'une femme, l'inspecteur principal Schneider, chef du Groupe criminel hante la ville tel un fantôme à bord de sa Lincoln Continental. Il entretient des relations compliquées avec un « Monsieur Tom », ex-avocat d'Assises et homme d'affaires pas toujours recommandable. Il doit aussi enquêter sur la tentative de meurtre qui a laissé son collègue Meunier des Stups entre la vie et la mort.

Voici le grand retrour d'Hugues Pagan après presque 20 ans d'absence de la scène littéraire (il a occupé activement la scène audio-visuelle pendant ce temps). Ses livres sont d'impressionnnantes radiographies de la vie des flics, telles qu'on n'en a jamais lues avant lui, mais aussi des œuvres bouleversantes d'humanité. Alternant crudité et lyrisme, élégance classique et gouaille de la rue, son écriture virtuose et sa musique bluesy s'insinuent dans les tripes du lecteur et nous parlent de l'essentiel : le tragique de la condition humaine. 

Références bibliographiques
Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

Borderline, de Jessie Cole

Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Une belle découverte que cet émouvant roman noir qui tient par l’écriture fluide et poétique de cette jeune romancière australienne et par l’amour qu’elle porte à ses personnages. C’est sombre certes mais nous lecteurs sommes touchés par la grâce qui émane de ce roman.

 Boderline

Borderline, de Jessie Cole


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Une belle découverte que cet émouvant roman noir qui tient par l’écriture fluide et poétique de cette jeune romancière australienne et par l’amour qu’elle porte à ses personnages. C’est sombre certes mais nous lecteurs sommes touchés par la grâce qui émane de ce roman.


Résumé éditeur

Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Un soir d’automne, Vincent rentre chez lui après quelques bières au pub avec des potes. Perchée sur les hauteurs, sa maison n’est accessible que par une route sinueuse. Dans le dernier virage, il avise une voiture renversée, dont le moteur tourne encore. Il se gare, sort de son pick-up et se précipite vers l’épave. Il n’y a personne dans la voiture, mais il perçoit du mouvement au bord de la route. C’est alors qu’il la voit, accroupie, le talus plongeant à pic derrière elle. Elle se balance légèrement et chantonne. Quand elle lève la tête, ses longs cheveux s’écartent, découvrant le bébé mort qu’elle tient dans les bras. Il les ramène chez lui en attendant l’arrivée des secours. La jeune femme est hospitalisée en état de choc. Quelques jours plus tard, il la retrouve, pieds nus, tremblante, perdue, dans son jardin.
Il la recueille et prend soin d’elle, sous le regard de sa fille adolescente. À mesure qu’il s’attache à elle, Vincent comprend que son traumatisme est plus ancien que la mort de l’enfant. Ce qu’il ignore, c’est que le père du bébé est sur le point de retrouver la trace de celle qui avait décidé de le fuir à tout jamais…

Émouvant roman noir, Borderline ressemble à une ballade de Springsteen : déchirante et douce, sombre comme un ciel plein d’étoiles.

Références bibliographiques
Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

McEwan nous surprend à nouveau avec ce roman insolite, acide et comique mené tambour battant. Le narrateur parle du ventre de sa mère d'où il perçoit les turbulences du monde et surtout le drame imminent qui guette ses parents sur fond d'amour et de désir. Une réussite !

 Dans une coquille...

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

McEwan nous surprend à nouveau avec ce roman insolite, acide et comique mené tambour battant. Le narrateur parle du ventre de sa mère d'où il perçoit les turbulences du monde et surtout le drame imminent qui guette ses parents sur fond d'amour et de désir. Une réussite !


Résumé éditeur

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

«À l’étroit dans le ventre de ma mère, alors qu’il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J'entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l’aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j'apprends que Claude n’est autre que mon oncle : le frère de mon père. Un crime passionnel doublé d’un fratricide qui me fera peut-être voir le jour en prison, orphelin pour toujours! Je dois les en empêcher.»

Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Angleterre du XXIe siècle…
Après L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan n’en finit pas de surprendre et compose ici, dans un bref roman à l’intensité remarquable, une brillante réécriture d’Hamlet in utero.

Références bibliographiques
Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

Le dimanche des mères, de Graham Swift

Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

En ce dimanche lumineux de 1924, Jane vit une passion amoureuse qui ne se dit pas sur fond de différence de classes sociales. Avec une infinie sensibilité, Graham Swift montre à quel point ce moment de grâce et de haute sensualité marquera un tournant de sa vie.

 Le dimanche des mères

Le dimanche des mères, de Graham Swift


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

En ce dimanche lumineux de 1924, Jane vit une passion amoureuse qui ne se dit pas sur fond de différence de classes sociales. Avec une infinie sensibilité, Graham Swift montre à quel point ce moment de grâce et de haute sensualité marquera un tournant de sa vie.


Résumé éditeur

Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie.

Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre – les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite…
Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.

Références bibliographiques
Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un roman bouleversant sur un amour fini qui doit encore accomplir ensemble un dernier acte d'union totale. Le récit d'une ascension - émotionnelle – en montagne, en même temps qu'une dissection pudique et terrible de l'histoire de ce couple qui grimpe à flanc de falaise dans l'espoir de retrouver son souffle.

 Ouvre les yeux

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un roman bouleversant sur un amour fini qui doit encore accomplir ensemble un dernier acte d'union totale. Le récit d'une ascension - émotionnelle – en montagne, en même temps qu'une dissection pudique et terrible de l'histoire de ce couple qui grimpe à flanc de falaise dans l'espoir de retrouver son souffle.


Résumé éditeur

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Après des années d’amour, puis de conflits, Luigi et Francesca se retrouvent dans le site somptueux des Dolomites pour une ascension qui est aussi un voyage dans le temps et une marche vers l’apaisement. Ce n’est pas le hasard qui a mené les anciens amants dans cet univers majestueux qui les libère enfin de l’agitation futile de Milan et de l’habitude de faire semblant d’être heureux : ils sont portés par un devoir impérieux, poussés par une voix qui refuse de n’être que celle du passé, par une promesse qui les unit malgré eux.

La narration pudique et sobre de Matteo Righetto s’attache à restituer les moments précis où la vie bascule, qu’il s’agisse d’une rencontre ou d’un drame indicible, et les moments précieux liés aux plaisirs les plus simples.

Ballade pour un amour défunt, Ouvre les yeux est aussi un roman sur l’intimité miraculeusement retrouvée.

Références bibliographiques
Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Rédemption, de Vanessa Ronan

Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Condamné pour un crime dont on ignore la teneur exacte, Jasper rentre chez lui après dix ans de réclusion. Dans la petite ville où tout le monde se connait, personne ne voit d'un bon œil cette décision. La tension et l'animosité montent crescendo. Seule sa petite nièce tend à lui donner une seconde chance. Même si tout est désespéré, le regard d'une seule personne semble pouvoir tout change sur le destin qu'on se figure. Un premier roman âpre et lumineux qui sent la sueur et la poussière.

 Rédemption

Rédemption, de Vanessa Ronan


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Condamné pour un crime dont on ignore la teneur exacte, Jasper rentre chez lui après dix ans de réclusion. Dans la petite ville où tout le monde se connait, personne ne voit d'un bon œil cette décision. La tension et l'animosité montent crescendo. Seule sa petite nièce tend à lui donner une seconde chance. Même si tout est désespéré, le regard d'une seule personne semble pouvoir tout change sur le destin qu'on se figure.
Un premier roman âpre et lumineux qui sent la sueur et la poussière.


Résumé éditeur

Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

À sa sortie de prison, Jasper est accueilli par sa soeur et ses deux jeunes nièces.
Est-il vraiment un monstre ?
Mérite-t-il le pardon de la petite ville du Texas qui fut la sienne ? 

Premier roman d'une jeune auteure américaine installée en Irlande, Rédemption est resté plusieurs semaines en tête des best-sellers outre-Manche. Roman noir sous tension, ce texte installe dès les premières pages une atmosphère hypnotique, révélant la part d'ombre de la nature humaine. 

Références bibliographiques
Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Premier tome d'une série de trois, ce polar haletant suit les traces d'un serial killer dans Tokyo, qui a la particularité de tuer uniquement les soirs de pluie. Le lieutenant Sawamura enquête sur ce psychopathe aux crimes particulièrement atroces. Une histoire digne de Seven de David Fincher.

 Museum

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Premier tome d'une série de trois, ce polar haletant suit les traces d'un serial killer dans Tokyo, qui a la particularité de tuer uniquement les soirs de pluie. Le lieutenant Sawamura enquête sur ce psychopathe aux crimes particulièrement atroces. Une histoire digne de Seven de David Fincher.


Résumé éditeur

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Les sentences tomberont comme la pluie.
Une femme dévorée par des chiens, un homme découpé en petits morceaux… une série de meurtres ébranle Tokyo. La police n’a d’abord qu’un seul indice qui relie les crimes entre eux : une signature sur chaque scène de crime sous la forme d’un verdict inscrit sur un papier. Le lieutenant Sawamura et le sergent Nishino enquêtent mais manquent cruellement de pistes.
Quelle est la motivation du tueur ?
Pourquoi les scènes de crimes sont-elles si différentes les unes des autres ?
Et quelle est la signification de cette sentence laissée auprès des victimes ?

Références bibliographiques
Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Sara – malade- qui sait sa vie derrière elle, se remémore son enfance et sa vie de femme autour de clichés photographiques qui ont ponctué son existence. C'est un banquet de souvenirs savamment choisis qu'elle pioche et qui dresse les portraits des être chers, de la littérature, des combats intimes et publics. Une évocation mélancolique, fragile et délicate.

 Mourir...

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Sara – malade- qui sait sa vie derrière elle, se remémore son enfance et sa vie de femme autour de clichés photographiques qui ont ponctué son existence. C'est un banquet de souvenirs savamment choisis qu'elle pioche et qui dresse les portraits des être chers, de la littérature, des combats intimes et publics. Une évocation mélancolique, fragile et délicate.


Résumé éditeur

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Sara, une femme marocaine de quarante ans fragilisée par un diagnostic médical inquiétant, s’installe sur un canapé, choisissant peut-être de prendre le temps de vivre. Là, tendrement entourée de ses deux fils, elle se livre au plaisir de redécouvrir le contenu d’una grand sac de toile dans lequel se trouvent pêle-mêle toutes ses photos de famille.

Dès lors s’imposent les visages de ses parents, de ses oncles et tantes, ces jeunes gens des années soixante-dix aussi beaux que déterminés au bonheur dans ce pays qui se trouvait pourtant à l’orée d’un basculement irréversible. Viendront ensuite ses cousins et son frère – ils ont huit ou dix ans – dans un jardin, posant avec elle sur un muret en plein soleil, ou au couchant en bord de mer.

Tant d’images, de lumières et d’impressions subtiles figées pour l’éternité. Tant de portraits riches de singularités conjuguées que Sara réanime en éclairant leur vulnérabilité et leur aveuglement face à ce pays tant aimé qui ne cessait pourtant de subir les violences des enjeux de pouvoir.

Un roman d’une rare élégance, sur une constellation familiale qui a rassemblé, au coeur des conflits de l’Histoire, des hommes et des femmes dont l’acceptation profonde de l’humanité des autres a contribué à la création d’un univers éminemment particulier. Un livre où le combat des femmes s’éploie de l’intime à l’universel.

Références bibliographiques
Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

«Encore un très beau roman du talentueux Antoine Choplin, inspiré d'une histoire vraie avec pour thème l'amitié entre un jeune cheminot, Tomas, et Vaclav Havel. L'écriture est magnifique de simplicité, d'économie de mots. Un roman profondément humaniste.»

 Quelques jours...

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Encore un très beau roman du talentueux Antoine Choplin, inspiré d'une histoire vraie avec pour thème l'amitié entre un jeune cheminot, Tomas, et Vaclav Havel. L'écriture est magnifique de simplicité, d'économie de mots. Un roman profondément humaniste.


Résumé éditeur

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

Voici l'histoire de Tomas Kusar, garde-barrière à Trutnov (Tchécoslovaquie), un jeune homme simple, amoureux de la nature et passionné par la photographie. Il mène une existence paisible, jusqu'à sa rencontre avec Vàclav Havel, dramaturge dissident et futur président de la République. Une rencontre qui va changer sa vie.

Le dernier roman d'Antoine Choplin s'intéresse comme souvent aux humbles, aux sans-grade et montre comment, parfois, le destin les porte, les fait basculer du côté des justes et participer, presque par hasard, à la grande Histoire.
Un roman sur l'amitié et l'engagement.

Références bibliographiques
Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

«Un homme sans terre n'est rien » lui avait dit son grand-père ; et cette idée a mûri dans la tête de Duddy Kravatz, personnage haut en couleur et plein de surprises de ce roman absolument génial. Une galerie de personnages aussi plurielle que détonnante. »

 L'apprentissage...

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un homme sans terre n'est rien » lui avait dit son grand-père ; et cette idée a mûri dans la tête de Duddy Kravatz, personnage haut en couleur et plein de surprises de ce roman absolument génial. Une galerie de personnages aussi plurielle que détonnante.


Résumé éditeur

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

«Duddy Kravitz, jeune homme de confession juive, fils de chauffeur de taxi, a grandi à Montréal pendant la guerre entre les boutiques minables et les terrains vagues de la rue Saint-Urbain. Et, pourtant, il voit son avenir en grand. Déterminé à échapper à la pauvreté à tout prix, Duddy multiplie les entreprises plus ou moins hasardeuses : il travaille comme serveur dans un hôtel de luxe, se lance dans une société de production audiovisuelle spécialisée dans les anniversaires, mariages et bar‑mitsvas, se retrouve embarqué dans un trafic de drogue à la frontière canadienne… Sans jamais perdre de vue son principal objectif : acheter une parcelle de terre dans les Laurentides, parce que son grand-père, Simcha, lui a toujours répété qu’un homme qui ne possédait pas de terres n’était personne. Grâce à Yvette, qui l’aime, Duddy voit la réussite lui sourire, jusqu’au jour où son ambition l’amène à commettre l’irréparable. Indestructible, amoral, intrépide, intrigant, séducteur, menteur invétéré… Duddy est un personnage haut en couleur inoubliable, touchant et hilarant. À travers le récit de ses aventures en forme de montagnes russes, Mordecai Richler nous offre une leçon de vie où il s’amuse à tourner en dérision l’amour, l’argent et la politique. Paru en 1959, L’Apprentissage de Duddy Kravitz a fondé la réputation internationale de ce “Tolstoï de l’autodérision”. (Le Monde des livres).

Références bibliographiques
L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

«Un roman insouciant et mélancolique mais plein d'humour autour de personnages d'horizons totalement différents qui n'ont en commun que le lieu où ils vivent et évoluent. On entre dans les immeubles populaires pour se laisser entraîner par leurs histoires. »

 Moonbloom

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Un roman insouciant et mélancolique mais plein d'humour autour de personnages d'horizons totalement différents qui n'ont en commun que le lieu où ils vivent et évoluent. On entre dans les immeubles populaires pour se laisser entraîner par leurs histoires.


Résumé éditeur

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

«Norman Moonbloom est un rêveur qui n’a jamais réussi à aller au bout des choses. Après des études avortées, il se voit confier par son frère autoritaire un poste de gérant de plusieurs immeubles à New York, pour la plupart défraîchis et sur le point de s’écrouler. D’un air distrait et distant, il fait la tournée des locataires pour récolter ses précieux loyers. Mais alors que la mission semble des plus simples, il va devoir se confronter à l’intimité des autres. Et les personnages qui peuplent ces appartements sont hauts en couleur.

Il y a Karloff, un Juif d’Europe centrale centenaire qui a choisi de vivre dans la crasse et de boire pour oublier.
Stan Katz, le joueur de trompette blanc qui partage un appartement avec Sidone, un batteur noir homosexuel – les deux font la bringue à défaut de faire la paire.
Des familles étriquées, des couples qui se disputent à coups de jets de bouteilles, des professeurs alcooliques qui récitent du T.S. Elliot en conspuant la société. Sans parler de leurs récriminations constantes : réparer ceci, réparer cela, boucher ce trou, repeindre, remplacer, vider… Sortant peu à peu de sa léthargie, c’est plein d’entrain et de façon frénétique qu’il va alors tenter de remettre à neuf ces immeubles et de rafistoler ces êtres bosselés, et prendre du même coup conscience de sa propre existence.

Edward Lewis Wallant nous entraîne avec Moonbloom au coeur d’un microcosme grouillant de vies qui, à la façon d’un George Perec dans La vie mode d’emploi, dresse un tableau de la comédie humaine drôle et émouvant.

Références bibliographiques
Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

«On découvre que l'auteur remarqué de « colère noire », poignante lettre adressée à son fils, est lui-même marqué par l'éducation et la personnalité hors du commun de son père. Ce roman est un superbe témoignage d'espoir, d'intelligence et d'humanité puisées dans les mots et les livres. Le tout au rythme d'une écriture époustouflante.»

 Le grand combat

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

On découvre que l'auteur remarqué de « colère noire », poignante lettre adressée à son fils, est lui-même marqué par l'éducation et la personnalité hors du commun de son père. Ce roman est un superbe témoignage d'espoir, d'intelligence et d'humanité puisées dans les mots et les livres. Le tout au rythme d'une écriture époustouflante.


Résumé éditeur

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

«Je me réveillais enfin, avide de comprendre.»
À West Baltimore dans les années 1980, les gangs et le crack sont le seul horizon des gosses du quartier. Ta-Nehisi est voué lui aussi à devenir un bad boy. Mais son père Paul, ancien Black Panther passionné de littérature, lui fait découvrir Malcolm X et James Baldwin. C'est une révélation. L'adolescent rêveur, égaré dans les frasques d'une famille hors norme, se jure d'échapper à son destin.

Épopée lyrique aux accents hip-hop, portée par l'amour et l'ambition, Le Grand Combat est l'histoire magnifique d'un éveil au monde, un formidable message d'espoir.

Références bibliographiques
Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

«Dans un huis clos qui met face à face un juge et un meurtrier, c'est une vie ruinée qui défile. Ce court roman dévoile une farce sociale cruelle sur fond d'embruns bretons, mise en valeur par une écriture alerte et juste.»

 Article 353..

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Dans un huis clos qui met face à face un juge et un meurtrier, c'est une vie ruinée qui défile. Ce court roman dévoile une farce sociale cruelle sur fond d'embruns bretons, mise en valeur par une écriture alerte et juste.


Résumé éditeur

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

«Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec. »

Références bibliographiques
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

La terre qui les sépare de Hisham Matar

La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

«Après des années d'exil, un homme retourne en Libye à la recherche de son père disparu sous le régime de Kadhafi. Entre pudeur et admiration, émerge l'histoire d'un père dont l'engagement politique et l'érudition ont marqué une famille. Un récit poignant. »

 La terre...

La terre qui les sépare de Hisham Matar


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Après des années d'exil, un homme retourne en Libye à la recherche de son père disparu sous le régime de Kadhafi. Entre pudeur et admiration, émerge l'histoire d'un père dont l'engagement politique et l'érudition ont marqué une famille. Un récit poignant.


Résumé éditeur

La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

«En 1990, Hisham Matar a dix-neuf ans lorsque son père, Jaballa Matar, disparaît. Celui-ci, après avoir trouvé refuge en Égypte avec ses proches, est enlevé et emprisonné en Libye pour s’être opposé dès le début au régime de Kadhafi. La famille reçoit quelques lettres, envoyées secrètement, jusqu’à ce que toute correspondance cesse brusquement. Vingt et un ans plus tard, lors de la chute de Kadhafi, en 2011, le peuple prend les prisons d’assaut et libère les détenus. Mais Jaballa Matar est introuvable. A-t-il été exécuté lors du massacre d’Abou Salim qui a fait 1 270 victimes en 1996? La détention l’a-t-elle à ce point affaibli qu’il erre quelque part, libre mais privé de souvenirs et d’identité?

Hisham Matar va mener l’enquête pendant des années, contactant des ONG et des ambassades, relatant l’histoire de cette disparition dans la presse internationale, se rendant à la Chambre des lords en Angleterre, son pays d’adoption, s’adressant aux personnalités les plus inattendues, de Mandela au fils de Kadhafi.

À travers une méditation profonde et universelle sur la condition des fils qui attendent le retour de leurs pères partis au combat, Hisham Matar retrace aussi l’histoire poignante d’un retour au pays, après une absence de plus de trente ans. Il livre également un portrait subtil de la Libye prise dans la tourmente de la dictature et de la révolution, qui synthétise les espoirs déçus du Printemps arabe.  »

Références bibliographiques
La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

Les furies de Lauren Groff

Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Roman foisonnant , très rythmé et bien construit sur les omissions et les mensonges dans un couple. Assez fascinant.»

 Les furies

Les furies de Lauren Groff


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Roman foisonnant , très rythmé et bien construit sur les omissions et les mensonges dans un couple. Assez fascinant.


Résumé éditeur

Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

«Le mariage est un tissu de mensonges. Gentils, pour la plupart. D’omissions. Si tu devais exprimer ce que tu penses au quotidien de ton conjoint, tu réduirais tout en miettes. Elle n’a jamais menti. Elle s’est contentée de ne pas en parler. »Ils se rencontrent à l’université. Ils se marient très vite. Nous sommes en 1991. À vingt-deux ans, Lotto et Mathilde sont beaux, séduisants, follement amoureux, et semblent promis à un avenir radieux. Dix ans plus tard, Lotto est devenu un dramaturge au succès planétaire, et Mathilde, dans l’ombre, l’a toujours soutenu. Le couple qu’ils forment est l’image-type d’un partenariat réussi.

Mais les histoires d’amour parfaites cachent souvent des secrets qu’il vaudrait mieux taire. Au terme de ce roman, la véritable raison d’être de ce couple sans accrocs réserve bien des surprises. »

Références bibliographiques
Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Une belle ambiance bien angoissante traverse ce roman noir. Une nouvelle réussite de cet écrivain déjà primé pour ses précédents romans, notamment par le prix Polar européen du Point pour «Après la guerre»

 Prendre les loups...

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Une belle ambiance bien angoissante traverse ce roman noir. Une nouvelle réussite de cet écrivain déjà primé pour ses précédents romans, notamment par le prix Polar européen du Point pour «Après la guerre»


Résumé éditeur

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

«Franck, environ 25 ans, sort de prison après un braquage commis en compagnie de son frère aîné. Il est accueilli par une famille toxique : le père, fourbe, retape des voitures volées pour des collectionneurs, la mère, hostile et pleine d’amertume, la fille Jessica, violente, névrosée, animée de pulsions sexuelles dévorantes et sa fille, la petite Rachel, mutique, solitaire et mystérieuse, qui se livre à ses jeux d’enfant. Nous sommes dans le sud de la Gironde, dans un pays de forêts sombres et denses, avec des milliers de pins qui s’étendent à perte de vue, seulement ponctués par des palombières. Dans la moiteur, la méfiance et le silence, un drame va se jouer entre ces êtres désaxés.

Dans le prolongement stylistique des Cœurs déchiquetés, ce nouveau roman d’Hervé Le Corre saisit par son atmosphère et la force de ses personnages, ancrés dans un paysage angoissant, propice à l’épanouissement de passions vénéneuses. Entre le « country noir » des Américains et le roman noir du terroir à la française, Le Corre fait entendre sa voix inimitable. »

Références bibliographiques
Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

Dans la forêt de Jean Hegland

Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Deux sœurs vont devoir survivre après la chute de la civilisation et nous suivons leurs douleurs, leurs joies, leurs peines. Ainsi on partage les découvertes et les espoirs que la nature et les forêts leur procurent. C'est un très beau roman, émouvant et intense.»

 Dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Deux sœurs vont devoir survivre après la chute de la civilisation et nous suivons leurs douleurs, leurs joies, leurs peines. Ainsi on partage les découvertes et les espoirs que la nature et les forêts leur procurent. C'est un très beau roman, émouvant et intense. »


Résumé éditeur

Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

«Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.

Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle. »

Références bibliographiques
Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

Pédagogie Maria MONTESSORI
Grandir en confiance

Montessori, Balthazar et pépin

Sélection de livres éducatifs

Balthazar et comment sont faits les bébés, l'abécédaire à toucher, écoute le silence, la couleur du ciel, le livre des mercis, le temps qui passe, les couleurs de la vie et des rêves...

Depuis 20 ans, Balthazar et Pépin accompagnent les enfants dans la découverte du monde qui les entoure.

Ces albums proposés par les éditions Nathier, appliquent l'un des principes fondamentaux de la méthode Montessori : permettre à l'enfant, accompagné par l'adulte, de «faire pour comprendre» et ainsi «l'aider à faire seul».

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