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Quelle société pour demain ?


Comment être acteur dans cette campagne présidentielle ?


En ce temps de campagne présidentielle, la réflexion autour de choix de société est plus que jamais d'actualité et nécessaire. Vos libraires vous proposent un choix de 18 livres de 4,90€ à 22€ sur les grands thèmes de société actuelle : économie, mondialisation, laïcité et religion, culture et civilisation, finances et énergies.


Argent, écologie, éducation, immigration
David d’Équainville (Dir.), collectif, Autrement 2012 Présidentielle


Voter c’est l’occasion pour chacun de choisir selon ses attentes le candidat qui répondra le mieux à ses préoccupations : le pouvoir d’achat, l’environnement, l’éducation, etc. Mais le choix est difficile : dans la cacophonie ambiante, où le flux incessant des commentaires brouille le discours, comment appréhender simplement les positions des uns et des autres sur les sujets qui nous préoccupent ?

Que proposent les candidats ?

Quatre guides indispensables aideront le lecteur à se forger une opinion sans parti-pris ni idéologie. Ces livres citoyens rassemblent des extraits choisis de discours et de programmes des candidats à l’élection présidentielle sur chacun des thèmes

Quatre guides pour vous éclairer.

Argent, Que proposent les candidats ? D.d’Équainville, Autrement 2012 Présidentielle, 4,90€ Ecologie, Que proposent les candidats ? D.d’Équainville, Autrement 2012 Présidentielle , 4,90€ Éducation, Que proposent les candidats ? D.d’Équainville, Autrement 2012 Présidentielle , 4,90€ Immigration, Que proposent les candidats ? D.d’Équainville,  Autrement 2012 Présidentielle , 4,90€

◊ Que proposent les candidats ? D.d’Équainville, ◊ Autrement 2012 Présidentielle, chaque guide 4,90€

Eloge du génie créateur de la société civile de Pierre Rabhi


Tous candidats !

Eloge du génie créateur de la société civile, Pierre Rabhi, Actes Sud, 6€

Dans cet opuscule, Pierre Rabhi expose les motivations profondes qui l’ont poussé, avec ses amis, collaborateurs et collaboratrices, à lancer une campagne parallèle lors de l’échéance électorale française de 2012. Il ne s’agit en aucun cas d’entrer en politique politicienne mais de permettre à tous ceux qui, avec conscience, conviction et détermination, œuvrent concrètement pour un changement bénéfique de la société, d’être enfin entendus.

Le temps des consciences éclairées est venu

Face aux événements planétaires générateurs de détresse et de violence, il affirme que le temps des consciences éclairées, déterminées, agissantes et tranquilles est venu.

◊ Eloge du génie créateur de la société civile, Pierre Rabhi, ◊ Actes Sud, 6€

Repenser l'état de Philippe Aghion, Alexandra Roulet


Pour une sociale démocratie de l'innovation

Repenser l'état, Philippe Aghion, Alexandra Roulet, Coédition Seuil-La République des idées,128p, 11,50€

Alors que la crise financière a radicalement remis en cause la toute-puissance des marchés et les politiques de dérégulation, les citoyens n’ont jamais eu aussi peu confiance en l’État. À peine conjuré l’effondrement général, on a vu divers gouvernements européens, ainsi que le Congrès américain, prôner à nouveau un État minimal. Pourquoi la crise n’a-t-elle pas eu raison du profond scepticisme à l’égard de l’État ?

La mondialisation et la révolution des technologies de l’information nous obligent à réaffirmer le rôle de la puissance publique

Au « moins d’État » néolibéral, ce livre répond qu’il faut « plus d’État autrement ». La mondialisation et la révolution des technologies de l’information nous obligent à réaffirmer le rôle de la puissance publique, mais en la réinventant. État qui investit dans la croissance et l’innovation, État garant du contrat social, État protecteur dans un monde plus incertain, État impartial : telles sont les lignes de force du nouveau pacte social-démocrate que ce livre propose.

Philippe Aghion est professeur d’économie à l'université de Harvard. Spécialiste de la croissance et de l’innovation, il vient de publier L’Économie de la croissance (Economica, 2010). Ancienne élève de l’École normale supérieure, Alexandra Roulet prépare un Ph.D d’économie à l'université de Harvard. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Regards croisés sur l’économie et lauréate d'une bourse Arthur Sachs pour l’année 2011-2012.

◊ Repenser l'état, Philippe Aghion, Alexandra Roulet, ◊ Coédition Seuil-La République des idées,128p, 11,50€

Le nouvel âge de la solidarité de Nicolas Duvoux


Pauvreté, précarité et politiques publiques

Le nouvel âge de la solidarité, Nicolas Duvoux, Coédition Seuil-La République des idées,112p, 11.50€

En France, les pauvres sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres. Pourtant, au cours des vingt dernières années, des mesures d'assistance et d’insertion ont été adoptées : le RMI, la couverture maladie universelle, le RSA plus récemment. Ces prestations constituent une protection irremplaçable, mais elles sont trop faibles, trop complexes et parfois humiliantes. En fin de compte, elles organisent la précarité plus qu’elles ne la combattent. En outre, elles suscitent une hostilité grandissante de la part de certaines couches populaires, qui se sentent abandonnées des pouvoirs publics.

La dénonciation démagogique de l’« assistanat » dresse une partie de la population contre l’autre.

Comment sommes-nous entrés dans ce cercle vicieux ? Surtout, comment en sortir ? Ce livre plaide pour une politique de protection plus généreuse et universelle, adaptée à notre société et susceptible de réduire véritablement la pauvreté. Il montre qu’il est possible de réconcilier l’autonomie des individus avec la solidarité nationale

◊ Le nouvel âge de la solidarité, Nicolas Duvoux, Seuil-La République des idées,112p, 11.50€

Refaire la société Préface de Pierre Rosanvallon


Il ne s’agit pas seulement de faire le constat de cette crise, mais de comprendre comment on peut changer

La malédiction de l’enclume, Philippe Carrese, Syros, 192 pages, 5,95€

«La crise financière, la montée de la précarité et de la pauvreté, l’accroissement des inégalités mettent en péril la cohésion de notre société. Le délitement du lien social est aussi aggravé par le repli sur soi et la profonde méfiance des citoyens à l’égard des institutions.

Il ne s’agit pas seulement de faire le constat de cette crise, mais de comprendre comment on peut faire ou refaire notre société. De nombreuses pistes s’offrent à nous : accroître la protection et l’autonomie de l’individu, faire de l’entreprise un projet de création collectif, renforcer l’égalité des positions sociales, enrichir la vie démocratique.

Ce livre rassemble les analyses et les propositions d’un « intellectuel collectif » pour sortir de la crise multiforme que nous traversons.»

◊ Contributions de Christian Baudelot, Magali Bessone, Robert Castel, François Dubet, Armand Hatchuel, Pierre Rosanvallon, Blanche Segrestin, Cécile Van de Velde.
◊ Coédition Seuil-La République des idées 96p, 11,50€


Regards sur la crise Une enquête d'Antoine Mercier


Nos intellectuels prennent la parole

Ils décryptent les fondements d’un bouleversement qui ne touche pas seulement l’économie mais aussi la société et la manière dont l’homme habite le monde. Dix-huit points de vue pour comprendre la crise et maintenir l’exigence d’une réflexion critique

Regards sur la crise, une enquête d'Antoine Mercier  Éditions Hermann, 14,80€

Dans le cadre du journal de la rédaction de France Culture, des intellectuels furent invités à livrer leurs réflexions sur la crise. Les 18 entretiens ici rassemblés sont les retranscriptions de ces conversations. Ce qui se dégage de ces textes tient en un double constat : d’une part, nous assistons à la crise d’un système – appelé selon les cas capitaliste, libéral ou ultralibéral – qui s’était pourtant imposé aux cours des dernières années comme un horizon indépassable. D’autre part, l’émergence d’une nouvelle manière de voir le monde.

De la crise pourrait sortir le pire comme le meilleur

Les enjeux pour la décennie qui vient semblent considérables. De la crise pourrait sortir le pire comme le meilleur. Nous souhaitons que la publication de ces premières contributions participe de la seconde solution.

◊ Regards sur la crise, une enquête d'Antoine Mercier Éditions Hermann, 14,80€

La décroissance de Denis Bayon, Fabrice Flipo, François Schneider


Dix questions pour débattre et comprendre

Enclave, Philippe Carrese, Plon, 322 pages, 20€

La décroissance désigne une mouvance intellectuelle et militante qui estime que la crise climatique et les impasses du modèle capitaliste ne pourront être surmontées qu'au prix de l'abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifique. « Doux rêve », « dangereuse utopie », « projet réactionnaire », on a tout entendu à propos de la décroissance, qui suscite souvent une condescendance amusée ou une méfiance instinctive de la part du monde politique traditionnel ou du monde intellectuel.

Briser les malentendus et préjugés les plus répandus sur la décroissance

C'est ce qui rend si précieux ce livre sans équivalent, qui brise les malentendus et préjugés les plus répandus sur la décroissance, et s'efforce de faire naître un débat sérieux et argumentéà son propos.

◊ La décroissance de Denis Bayon, Fabrice Flipo, François Schneider,
◊ La Découverte Poche, Essais 2012, 248p, 15€.

La Télécratie contre la démocratie de Bernard Stiegler


Se mobiliser contre la dictature des audiences.

La Télécratie contre la démocratie, Bernard Stiegler, Flammarion Documents et Essais, 18,00€

La télécratie qui règne désormais en France comme dans la plupart des pays industriels ruine la démocratie: elle remplace l'opinion publique par les audiences, court-circuite les appareils politiques et détruit la citoyenneté. La télévision et l'appareil technologique qui la prolonge à travers les réseaux numériques de télécommunication sont en cela devenus le premier enjeu politique.

Les industries de programmes développent un populisme industriel qui semble conduire inéluctablement au pire

A travers ce que l'on appelle les industries de programmes, c'est la relation politique elle-même qui est devenue un nouveau marché, et ce marketing confine aujourd'hui à la misère politique: au cours de la dernière décennie, l'appareil télécratique a développé un populisme industriel qui engendre à droite comme à gauche une politique pulsionnelle, et qui semble conduire inéluctablement au pire.

Ce devenir infernal n'est pourtant pas une fatalité

La philosophie se constitua à son origine même contre la sophistique: celle-ci, par une appropriation abusive de l'écriture, développait une gangrène qui menaçait de guerre civile la cité athénienne. De cette lutte contre les tendances démagogiques de la démocratie grecque résultèrent les formes de savoirs qui caractérisent l'Occident. Prônant un nouveau modèle de civilisation industrielle, cet ouvrage affirme qu'un sursaut démocratique contre les abus de la télécratie est possible, et appelle l'opinion publique française et européenne à se mobiliser contre la dictature des audiences.

◊ La Télécratie contre la démocratie, Bernard Stiegler, ◊ Flammarion Documents et Essais, 18,00€

Sommes-nous vraiment prêts à changer de Roger Sue


le social au cœur de l'économie

Sommes nous prêts à changer, le social au cœur de l'économie, Roger Sue, Les liens qui libèrent, 250p, 19€

«La crise financière est l'ultime épisode du dérèglement du monde depuis la fin des Trente Glorieuses. Mais l'ancien monde à l'agonie ne doit pas cacher le nouveau. Ainsi, dépenses et endettement publics que tous les gouvernements ont tenté en vain de juguler, traduisent avant tout l'irrépressible montée d'un nouveau modèle de développement fondé sur le capital humain, l'individu, la connaissance, la compétence, la santé, le lien social.
Mais que faire quand le social, le bien commun ou le service public sont au coeur de la richesse? Quand produire consiste d'abord à se produire? Quand le travail de la connaissance ne s'accommode plus des règles du travail industriel ? Auand ni l'Etat ni le marché ne peuvent faire face à cet appel d'une croissance nouvelle et à l'émergence d'un secteur quaternaire ?

Le chemin passe loin du fétichisme de la monnaie et des marchés financiers

Tel est le défi autant politique qu'économique que ce livre entend relever. Le chemin passe par la mobilisation de la société civile et de ses organisations naturelles, comme les associations, pour participer à la production du bien commun, par des transferts de ressources vers ce qui produit vraiment la richesse, loin du fétichisme de la monnaie et des marchés financiers, par une réévaluation de ce que travailler veut dire, par un nouveau sens de la connaissance et de l'éducation... Bref, par une transformation de notre économie qui engage aussi celle de notre démocratie. Y sommes-nous vraiment prêts?»

Roger Sue est professeur à la faculté des sciences humaines et sociales de la Sorbonne-Université Paris Descartes, chercheur au Cerlis-CNRS. Il est aussi membre de la Fonda et préside le comité d'experts de Recherches et Solidarités. Parmi les livres publiés, La société contre elle-même (Fayard, 2005), De gauche? (avec Alain Caillé) (Fayard, 2009), Renouer le lien social. Liberté, égalité, association (Odile Jacob, 2001), et La Richesse des hommes. Vers l'économie quaternaire (Odile Jacob, 1997).

◊ Sommes nous prêts à changer, le social au cœur de l'économie, Roger Sue
◊ Les liens qui libèrent, 250p, 19€

Philosophie de la réalité de Jean-François Kahn


Qu’est-ce que la réalité ? Jamais un état de fait. C’est une œuvre !

Argent, Que proposent les candidats ? D.d’Équainville, Autrement 2012 Présidentielle, 4,90€

Une œuvre d’art qui ne correspond qu’à un moment d’une mise en œuvre dont nous sommes de plus en plus les maîtres d’œuvre.

C’est à partir de ce constat que l’auteur démontre implacablement l’inanité du réalisme. Ce qu’illustrent à ses yeux aussi bien la révolution impressionniste, qui fit exploser le réalisme pictural, que le dépassement nécessaire de la confrontation matérialisme-idéalisme ou que le flamboiement de l’utopisme gaullien de 1940 confronté au réalisme pétainiste.

À travers cette thèse singulière et stimulante qui débouche sur une nouvelle approche de la philosophie et de l’histoire de son rapport au réel, Jean-François Kahn incite à de salutaires remises en question qui ne manqueront pas de faire grincer quelques dents.

◊ Philosophie de la réalité, Jean-François Kahn ◊ Editions Fayard, 396p, 20,90€

Prendre soin de la jeunesse et des générations
de Bernard Stiegler


la reconstitution d'un système de soin exige de renverser la logique du psycho-pouvoir pour mettre en œuvre une politique de l'esprit.

Prendre soin de la jeunesse et des générations, Bernard Stiegler, Flammarion La bibliothèque des savoirs, 342p, 22,00€

Le biopouvoir que Michel Foucault s'est si puissamment attaché à décrire n'est plus ce qui trame notre époque : l'enjeu est désormais le psychopouvoir, où il s'agit moins d'" utiliser la population" pour la production que de la constituer en marchés pour la consommation. Foucault décrit la genèse de l'État s'acheminant vers la révolution industrielle avec la conquête du pouvoir par la bourgeoisie et les conditions de formation du capitalisme typique du me siècle, tel que l'aura analysé Marx, où la première préoccupation est la production.

Or, la seconde moitié du XXe siècle rencontre de tout autres questions : il s'agit d'organiser la révolution des modes d'existence humains, voire leur liquidation, comme modes de consommation éliminant les savoir-vivre dans ce qui devient une économie industrielle de services dont les industries de programmes sont la base. La science de cette nouvelle mobilisation totale est moins la cybernétique, comme le croyait Heidegger, que le marketing. Le psychopouvoir apparaît de nos jours pour ce qu'il est : ce qui fait des enfants les prescripteurs de leurs parents, et de ces parents, de grands enfants - le marketing détruisant ainsi tout système de soin et, en particulier, les circuits intergénérationnels. Il en résulte une destruction systématique de l'appareil psychique juvénile. Les psychotechnologies monopolisées par le psychopouvoir sont des cas de ce que Platon, critiquant l'usage de l'écriture par les sophistes, appelait un pharmakon : un poison qui peut aussi être un remède.

Au début du XXIe siècle, la reconstitution d'un système de soin exige de renverser la logique du psycho-pouvoir pour mettre en œuvre une politique de l'esprit. Cela requiert l'élaboration d'une pharmacologie qui analyse les caractéristiques des psychotechnologies contemporaines et d'une thérapeutique qui les mette au service d'un nouveau système de soin.

◊ Prendre soin de la jeunesse et des générations, Bernard Stiegler,
◊ Flammarion La bibliothèque des savoirs, 342p, 22,00€

Laïcité et religion dans la société moderne
par Henri Peña-Ruiz


«Je ne sépare pas deux idéaux fondamentaux des sociétés humaines, la laîcité d'une part, la justice sociale d'autre part»

Dans le cadre des rencontres « Allez-savoirs », nous avions rencontré Henri Peña-Ruiz abordant, lors de cette conférence, la laïcité comme une condition d’un monde uni et les problèmes auxquels sont soumises les sociétés multiculturelles.
Nous vous invitons à consulter trois de ses ouvrages en lien avec la laïcité et la religion : Dieu et Marianne | La laïcité | Qu'est-ce que la laïcité ?

Le monde du Chat
de Philippe Geluck

Un univers à explorer

collection du chat philippe geluck

La collection « Le Chat » de Philippe Geluck est impressionnante.
Ce qui est notamment impressionnant, c'est l'humour du Chat. Un brin narquois, parfois grivois mais toujours juste sans être jamais vulgaire. L'essentiel: il vous décroche un sourire à toutes ses blagues !

Nombreux exemplaires à la librairie

En savoir plus sur le monde du Chat de Philippe Geluck